2 réflexions au sujet de « Heinrich Lossow (1840-1897) – Le Sphinx et le poète, 1868 »

    • Dominer les tempérances ?
      Mais les tempérances ne sont-elles pas déjà des brides que la conscience et la volonté mettent à l’épanchement des passions dans le but de les dominer et parfois même de les annihiler… Ou bien alors, il faut croire que la tempérance serait elle-même passée, chez certains, d’une volonté réfléchie de maîtrise de soi à une pulsion qu’il faudrait combattre pour laisser libre cours aux passions qui nous animent… Triste constat !
      Quand à la scène imaginée et représentée par Lossow, il faut se méfier des apparences ; la passion du Sphinx est tout aussi intense et brûlante que celle du poète mais elle se consume à l’intérieur de la froide et dure enveloppe de pierre qui l’emprisonne…

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