Le Vieil Homme et la Mer – un court métrage d’animation de 1999 du russe Aleksandr Petrov – (I) le film

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Le Vieil Homme et la Mer d’Aleksandr Petrov en version française

     Santiago, un vieux pêcheur cubain, n’a ferré aucun poisson depuis 84 jours. Laissant son jeune ami Manolin, le seul qui croit toujours en lui, il décide de partir en mer, très loin sur le Gulf Stream, en quête de la prise qui lui vaudra à nouveau l’estime de ses pairs.
Loin des côtes, sa ligne se tend enfin. La chance serait-elle de retour ? Fort de son expérience, Santiago réalise très vite qu’il s’agit là d’une prise hors du commun. Quel est donc ce poisson qu’il n’a pas encore vu ? Toute la nuit, il se laisse entraîner dans l’espoir de l’épuiser…

      « Un moyen métrage d’animation, très peu connu du grand public et pourtant, le travail colossal qu’il a nécessité mériterait indéniablement une reconnaissance. Film d’animation russe qui a choisit d’utiliser pour support l’aquarelle. Parfaite synthèse de l’œuvre d’Ernest Hemingway, le film est aussi une ode à l’imagination, offrant quelques séquences surréalistes (…). Chaque image est une peinture à part entière, ce qui fait passer régulièrement de fortes émotions (preuve que les histoires classiques sont toujours capables de faire leur effet sur le public). Le film profite régulièrement des temps morts de son histoire pour s’attarder sur des paysages marins magnifiques, ou pour se lancer dans des flashs back aventureux où l’on en apprend un peu plus sur le personnage de notre pêcheur. La relation poisson/pêcheur est ici plutôt bien abordée par la voix off du pêcheur, avant de nous faire tout d’un coup basculer dans le surréalisme avec une séquence où poisson et pêcheur nagent tous deux côte à côte dans un océan de nuage où vole toute une faune aquatique. Il y a l’essence d’un grand film dans ce morceau de bravoure de 20 minutes, qui comble des yeux de la beauté des aquarelles et qui peut se vanter de pouvoir rassembler tous les publics et de les captiver pendant toute sa durée. Vraiment, un petit film injustement oublié qui semble ne jamais perdre de son impact. » –  (Voracinephile)
      Le court métrage a été réalisé au Canada en langue française, entre 1996 à 1999. Il emploie une technique de peinture à l’huile animée. 29 000 peintures à l’huile ont été nécessaires à la réalisation du film. Il a gagné douze prix dans de nombreux festivals, que ce soit en France, en Russie, aux États-Unis (Oscar du meilleur court-métrage d’animation), au Japon (Prix Noburō Ōfuji), au Canada ou en Inde.

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The Old Man and The Sea by Aleksandr Petrov in english

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