Repos – La sainte trinité : mon Fusil, mon Poney et Moi…


The holy Trinity : My rifle, my Pony and Me, chanson du film Rio Bravo de Howard Hawks avec Dean Martin, Ricky Nelson and Walter Brennan, 1959.

My rifle, my Pony and Me

Sun is sinking in the west 
The cattle go down to the stream 
The redwing settles in the nest 
It’s time for a cowboy to dream

Purple light in the canyon 
that is where I long to be 
With my three good companions 
just my rifle pony and me

Gonna hang my sombrero 
on the limb of a tree 
Coming home sweet my darling 
just my rifle pony and me

Whippoorwill in the willow 
sings a sweet melody 
Riding to Amarillo 
just my rifle pony and me

No more cows to be ropin’ 
No more strays will I see 
’round the bend shell be waitin 
For my rifle pony and me 
For my rifle my pony and me 


     Rio Bravo fait partie des western légendaires des années 1960. Tourné quelques années après Le Train Sifflera trois fois, il est souvent considéré comme étant la réponse de Howard Hawks et John Wayne à Fred Zinnemann. En effet, dans l’autre film, Gary Cooper essaie (en vain) d’obtenir l’aide de la population pour lutter contre le gang des oppresseurs. Dans la scène finale du film, il jette par terre son étoile de shérif, ce que John Wayne considérait comme une attitude anti-américaine.
    À l’inverse, dans le présent film, le shérif Chance fait appel à des étrangers (une chanteuse de saloon, un cow boy solitaire) ou à des déclassés (un ancien shérif ivrogne et un vieil éclopé). Chance l’exprime d’ailleurs clairement en disant que ces « pères de familles » n’ont pas à prendre les armes pour protéger la population. C’est d’ailleurs là que réside une partie de la magie de ce film. Chance, sous ses abords rugueux, s’efforce de permettre à ceux qui l’entourent de s’améliorer, de se repentir ou de retrouver une image satisfaisante d’eux-même.
     John Wayne campe donc un shérif très professionnel, très sûr de lui et très droit dans ses bottes, prêt à assumer seul le poids de ses responsabilités. Par ailleurs, la musique des deux films est signée par le même compositeur, Dimitri Tiomkin.

    Le jeune chanteur Ricky Nelson, auteur d’un tube récent à succès et comédien peu aguerri (Hawks confia plus tard avoir du écourter ses répliques) avait été choisi pour des raisons commerciales pour attirer le public féminin. Objectif atteint puisque toujours selon Selon Hawks, il rapporta à la Warner plus d’un million de dollars. Ricky Nelson a été particulièrement remarqué pour la scène où il joue de la guitare et chante dans la prison ; alors que tout semble aller de mal en pis pour les assiégés, ils s’offrent un moment de détente inespéré ; Nelson saisit sa guitare et Dean Martin commence à chanter a capela au seul rythme du bruit des bottes de Wayne qui s’approche d’un pas nonchalant. Walter Brennan, qui joue le troisième adjoint du shérif était également un excellent chanteur, et chante ensuite en trio, avec eux, My poney, my rifle and me, puis Cindy Cindy, un chant très populaire du folklore traditionnel américain dans lequel il est coutumier que chaque chanteur ajoute ses propres vers.  (crédit Wikipedia)


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