Morir d’amor


Enrico Caruso

L’Elisir d’amore/Una furtiva lagrima

Una furtiva lagrima
Negli occhi suoi spunto:
Quelle festose giovani
Invidiar sembro.
Che piu cercando io vo?
Che piu cercando io vo?
M’ama! Sì, m’ama, lo vedo, lo vedo.
Un solo instante i palpiti
Del suo bel cor sentir!
I miei sospir, confondere
Per poco a’ suoi sospir!
I palpiti, i palpiti sentir,
Confondere i miei coi suoi sospir
Cielo, si puo morir!
Di piu non chiedo, non chiedo.
Ah! Cielo, si puo, si puo morir,
Di piu non chiedo, non chiedo.
Si puo morir, si puo morir d’amor.


Chanson « Caruso » par Lucio Dalla

Ici ou la mer et le vent hurlent
Sur une vieille terrasse devant le golf de Surriento
Un homme embrasse une femme qui avait pleuré
Puis s’éclaircit la voix et recommence le chant

Je t’aime beaucoup
Énormément tu sais
C’est une chaine désormais
Qui chauffe le sang dans tes veines, tu sais

Il vît les lumières au milieu de la mer
Il pensa aux nuits en Amérique
Mais c’étaient seulement les lumières et le sillage blanc d’une hélice

Il ressentit la douleur dans la musique, s’élever du piano
Mais quand il vît la lune dévoilée par un nuage
Même le mort lui sembla plus douce

Il regarda dans les yeux la fille aux yeux verts comme
La mer
Puis soudainement une larme coula et lui a cru s’étouffer

Je t’aime beaucoup
Énormément tu sais
C’est une chaine qui désormais
Chauffe le sang dans tes veines, tu sais

Puissante passion ou chaque drame est un faux
Qu’avec un peu de maquillage et avec la mimique tu peux devenir un autre
Mais deux yeux qui te regardent aussi profondément
Te font oublier les paroles qui troublent nos pensées

Ainsi tout devient petit, même les nuits en Amérique
Tu te tournes et tu vois ta vie comme le sillage d’une hélice
Mais si c’est la vie qui finie alors lui n’y pensa plus autant
Bien au contraire il se sentait déjà heureux et continua sa chanson

Je t’aime beaucoup
Énormément tu sais
C’est une chaine désormais
Qui chauffe le sang dans tes veines tu sais.


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