animalité

––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
°°°
CONDITION ANIMALE

–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
« Borné par tes cinq sens, ne comprends-tu donc pas que le moindre oiseau qui fend l’air est un immense monde de délices ? »
–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––

students-watching-stars-in-planetarium

    Il existe en Allemagne du Nord, à Brême, un planétarium, le Olbers Planetarium, où a été reconstituée la voûte du ciel nocturne avec toutes ses constellations. Franz Sauer, un chercheur spécialisé dans l’étude des oiseaux migrateurs a eu l’idée d’élever des oiseaux en captivité qui émigrent habituellement en hiver dans la vallée du Nil en faisant en sorte de ne jamais les mettre en contact de manière naturelle avec le ciel nocturne. L’un de ces oiseaux, une fauvette babillarde, a ensuite été placée sous la voûte étoilée reconstituée du Planetarium.

Pour la suite, c’est  ICI

–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
Carrousel de glace au lac Ladoga
–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––

Les chevaux du lac Ladoga - Malaparte

     Le troisième jour un énorme incendie flamba dans la forêt de Raikkola. Hommes, chevaux et arbres emprisonnés dans le cercle de feu criaient d’une manière affreuse. Les sissit assiégeaient l’incendie, tiraient sur le mur de flammes et de fumée, empêchant toute sortie. Fous de terreur, les chevaux de l’artillerie soviétique — il y en avait près de mille — se lancèrent dans la fournaise et échappèrent aux flammes et aux mitrailleuses. Beaucoup périrent dans les flammes, mais la plupart parvinrent à atteindre la rive du lac et se jetèrent dans l’eau.

Pour la suite, c’est  ICI

–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
Nature : découverte de 3 nouvelles espèces animales en Amazonie
–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––

tumblr_m6lkjdWeWn1r7eokco1_500

     Décidément l’expédition montée par la Wildlife Research Society (WRS) dans le parc national Banuaja Solene, en Amazonie pour la recherche et l’étude d’espèces animales et végétales inconnues qui n’avaient jusque là pas encore été répertoriées n’en finit pas de nous étonner. Après un premier bilan annoncé il y a quelques mois de la découverte d’une vingtaine de nouvelles espèces, la région avait continuée à être passée au crible des chercheurs de l’expédition assignés à la recherche et l’analyse de l’ensemble du règne végétal, des insectes, reptiles, oiseaux et mammifères.

Pour la suite, c’est   ICI

–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
Histoire à faire dresser les cheveux sur la tête…
–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––

grillon

      Il sera dit qu’aucun espace, qu’aucune créature dans le monde où nous vivons, même la créature la plus innocente ne sera à l’abri du mal, de l’horreur absolue qui peuvent surgir à tout moment et transformer une vie en cauchemar. Tenez, prenez le cas du grillon champêtre (Gryllus campestris). Qui voudrait faire du mal à une créature aussi utile par son chant qui agrémente nos oreilles les jours d’été et dont la livrée est aussi belle. Enfant, j’avais appris à connaître et à apprécier les grillons au cours de mes séjours en colonie de vacances. L’un de nos jeux favoris avec mes camarades était de repérer un grillon par son chant (en fait il ne chante pas, il stridule), se rapprocher de lui sans faire de bruit jusqu’au moment où le chant cessait.

Pour la suite, c’est ICI

–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
« Le châtiment du chasseur » du peintre Paulus Potter (1625-1654), précurseur de la bande dessinée
–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––

Capture d’écran 2015-10-07 à 16.00.40

      A l’époque de Potter deux visions de l’homme s’oppose au sujet de la condition animale. la première défend l’animal qui est considéré comme un être sensible qui mérite sinon des droits, du moins une certaine compassion. cette attitude rejoint celle de Montaigne (1533-1592) qui avouait la sympathie qu’il éprouvait pour les animaux et professait qu’il ne saurait sans déplaisir voir poursuivre et tuer une bête innocente et sans défense et de qui personne n’avait reçu aucune offense. La seconde vision, théorisée un peu plus tard par Descartes (1596-1650), est celle de « l’animal-machine » qui considère que les animaux ne sont que des assemblages mécaniques de pièces et rouages et sont donc dénués de conscience ou de pensée.

Pour la suite, c’est ICI

–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
les procès faits aux animaux au Moyen Âge
–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––

Animaux condamnation couchon

      En 1385, un fait divers affreux a endeuillé la ville de La Ferté-Macé : une truie a dévoré, dans le bourg, un enfant de la ville, le nourrisson du maçon Souvet (ou Janet)… L’animal a été interpellé, jugé et condamné à subir la loi du talion. Pour que le spectacle de son supplice puisse servir de leçon, on invita les paysans à y assister avec leurs cochons… Bien que s’étant passé à La Ferté-Macé, cette histoire a traversé les siècles sous la dénomination erronée de «Truie de Falaise» simplement parce qu’alors la ville dépendait de la juridiction de Falaise. Une fête médiévale a lieu chaque année à La Ferté-macé pour commémorer cet évènement.

Pour la suite, c’est ICI

–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
actualité : faut-il encore manger les animaux ?
–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––

gros-cochon

« Les cochons ! Ils sont tout roses, si attachants avec leurs grands yeux. Et ils sont partout dans nos assiettes. Ils sont tellement présents que j’ai voulu connaître la face cachée de ma tranche de jambon. C’est l’histoire triste et vraie d’un système devenu absurde où il n’y pas de coupable mais dont nous sommes tous responsables. Un monde où les hommes et les animaux sont devenus des machines. » 
« Il y a des moments où il faut être une emmerdeuse. » – Olivia Mokiejewski.

Pour la suite, c’est ICI

––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––

Images de la condition animale

––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
°°°
Animaux fabuleux

–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
n° 01 – Le Squonc (Lacrimacorpus dissolvens)
–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––

squonk-2

    Le domaine du Squonk est très limité. En dehors de la Pennsylvanie, peu de gens ont entendu parler de lui, bien qu’on dise qu’il est encore assez commun dans les champs de ciguë de cet État. Le Squonk est très sauvage : généralement il voyage à l’heure du crépuscule. Sa peau qui est couverte de verrues et de grains de beauté, ne lui sied pas bien; les connaisseurs les plus avertis déclarent qu’il est le plus malheureux des animaux. Suivre sa piste est facile, car il pleure continuellement et il laisse une trace de larmes. Quand on le traque et qu’il ne peut pas fuir ou quand on le surprend et qu’on lui fait peur, il fond en larmes. 

Pour la suite, c’est ICI

––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
°°°
ma chienne GRACIE et la gent canine

IMG_0664

–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
On n’est jamais trahi que par les (ch)iens
–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––

c783fd0f

    Alors sorti en bondissant d’une ruelle un petit chien blanc à tâche noires. Il va sans dire qu’exactement comme ils connaissaient tout le monde en ville, les gens de Broken Bow connaissaient aussi les chiens, en tous cas le plus notables. Notre berger allemand, Hilda, et le labrador d’Art Melville étaient des personnages célèbres.
Le chien tacheté courut joyeusement vers le Grand Kleagle et sauta autour de lui en réclamant à grands cris une caresse de cette main bien-aimée. « Rascal », le mots se mit à circuler, « c’est Rascal, le chien de Doc Jensen« . Pendant ce temps, le majestueux Grand Kleagle agitait ses longues jambes sous sa robe en essayant de chasser à coups de pied ce qui était manifestement son chien : « File, Rascal, à la maison ! » 
.

Pour la suite, c’est ICI

–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
de Gracie à l’écrivain japonais Dazai Osamu (I)…
–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––

Crouching shi shi

Quand ma chienne Gracie ouvre sa gueule et découvre ses crocs impressionnants, je ne manque pas de penser avec effroi aux dégâts qu’occasionneraient sur l’un de mes bras ou l’une de mes jambes ses morsures.
Le bouvier bernois est considéré comme un chien inoffensif et très doux et effectivement Gracie n’a jamais mordu personne, même dans les comportements agressifs qu’elle manifeste parfois auprès des étrangers s’approchant de la maison en se plantant pattes tendues devant l’intrus et en aboyant avec force. Lorsque, excitée par le jeu, elle saisit avec sa gueule la nourriture que vous tenez dans votre main, il arrive qu’elle vous mordille par accident mais ce n’est jamais très grave
.

Pour la suite, c’est ICI

–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
Gracie et les enfants
–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––

Gracie (IMG_4174) - photo Enki

Assis sur la terrasse du chalet de l’Aulp, je donne des ordres à Gracie : « Gracie! Come here! Sit down! » Je lui parle parfois en anglais, non pas par snobisme mais parce que Gracie a été élevée juste après sa naissance par une famille où l’on parlait anglais et que sa famille d’accueil est également bilingue. L’anglais est en quelque sorte, si je peux m’exprimer ainsi, sa « langue maternelle »...
   A côté de nous une petite fille âgée d’à peine  cinq à six ans parait fascinée par Gracie et la voit obéir à mon ordre. Elle n’a évidemment rien compris à ce que je disais. Elle me regarde, interrogative, et me demande : « Tu lui a parlé en langage chien ? » 

Pour la suite, c’est ICI

–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
Qui sont les ancêtres de Gracie ?
–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––

Gracie

Encore une vérité bien établie qui va peut-être rejoindre les poubelles de la science. J’avais toujours cru, jusqu’à présent, que les différentes races de chiens descendaient toutes du loup. C’est du moins ce que prétendaient de nombreuses publications de vulgarisation scientifique ou consacrées à la gente canine. L’histoire décrite était toujours la même : l’homme préhistorique et le loup partageaient le même habitat et se nourrissaient des mêmes proies. Des louveteaux auraient été recueillis par les hommes et domestiqués. Or voila que cette belle théorie risque d’être mise en cause par les travaux de scientifiques qui échafaudent l’hypothèse que les ancêtres des 350 espèces différentes de chiens pourraient se trouver parmi d’autres animaux tels le coyote, chacal, le renard et même le dingo… Le séquençage du génome d’un boxer, a été réalisé en 2005 aux États-Unis.

Pour la suite, c’est ICI

–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
Gracie ou la jublilation canine
–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––

Effet du printemps sur Gracie ?

°°°

–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
Ma chienne Gracie, Pavlov et le chien Argos…
–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––

Gracie admirant le paysage - IMG_4474

Quel idiot d’avoir oublié la laisse de Gracie ! La voilà maintenant qui  court de manière folle en tout sens; Soudainement,  je la vois s’arrêter net, tel un chien de chasse à l’arrêt, fixer droit devant elle un point lointain sur le chemin et démarrer brusquement en trombe. Sa cible semble être, à une centaine de mètres de là, un homme en anorak jaune et son chien qu’à l’inverse de moi, en maître consciencieux, il semble tenir en laisse.. Je hèle Gracie, lui intimant l’ordre de revenir, inquiet des effets que pouraient provoquer ses exubérantes manifestations d’enthousiasme vis à vis d’un partenaire canin dont j’ignore le caractère et  les réactions….

Pour la suite, c’est ICI

––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
°°°
la gent féline

–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
Maupassant : ambiguïtés félines
–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––

Hiroaki-virgin-and-black-cat

    Rien n’est plus doux, rien ne donne à la peau une sensation plus délicate, plus raffinée, plus rare que la robe tiède et vibrante d‟un chat. Mais elle me met aux doigts, cette robe vivante, un désir étrange et féroce d‟étrangler la bête que je caresse. Je sens en elle l’envie qu‟elle a de me mordre et de me déchirer, je la sens et je la prends, cette envie, comme un fluide qu‟elle me communique, je la prends par le bout de mes doigts dans ce poil chaud, et elle monte, elle monte le long de mes nerfs, le long de mes membres jusqu‟à mon cœur, jusqu’à ma tête, elle m’emplit, court le long de ma peau, fait se serrer mes dents. Et toujours, toujours, au bout de mes dix doigts je sens le chatouillement vif et léger qui me pénètre et m’envahit.

Pour la suite, c’est ICI

–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
Colette et la ronde des bêtes : variations sur le chat
–––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––

main_colette

°°°
    « Ces faims subites du toucher, ces attendrissements nerveux au contact d’un animal suave, je sais bien que c’est la force amoureuse, inutilisée, qui déborde; et je crois que personne ne les ressent aussi profondément qu’une vieille fille ou une femme sans enfant. » (Colette, l’Entrave).

Pour la suite, c’est ICI

––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––
––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s