Torino : la maison des surprises


Vu ces derniers jours dans une maison de Turin…

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Les portraits

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les Puttis

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Le mobilier

Parmi les documents affichés sur les murs

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Turin sous l’occupation des armées de la Révolution française

Le JOURNAL DE TURIN du Jeudi 28 Prairial de l’an X
(28 septembre 1802)

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EMPIRE FRANÇAIS
Département du Pô
Certificat de mariage de 1809 établi selon le code Napoléon

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                       Royal
THÉATRE  IMPERIAL

Madame la Comtesse …. (illisible)
a payé …. (illisible)
pour la Loge n° 14
Carnaval du 18/4 à 18/5
Turin le …. 1814


Et pour terminer, « Ciao Torino », une chanson de Turin de 1949 (auteurs Lampo & CA Prato) avec quelques vues anciennes de la ville. La chanson est interprétée par un enfant de Turin, Giuseppe Farassino dit « Gipo » (1934-2013), chanteur, acteur et homme politique italien qui a fait, à l’instar de beaucoup d’italiens, le grand écart politique et idéologique en débutant sa carrière comme communiste et en la terminant comme ministre régional pour le Piémont du parti populiste, d’extrême droite, eurosceptique et xénophobe de la Ligue du Nord aujourd’hui dirigée par Matteo Salvini.

CIAO TORINO

Ciao Torino, io vado via,
vado lontano a lavorare.
Io non so che cosa sia,
sento il cuore tremolare.

Ciao Torino, mia bella terra,
che tristezza, che pensieri.
Non mi sembra neanche vero
di doverti abbandonare.

Non vedrò più la Mole,
né i tuoi giardini.
E non porterò più
le belle ragazze al Valentino.

Ciao Torino, io vado via,
vado lontano a lavorare,
ma darei la vita mia
per poter presto ritornare.

Stamattina sono arrivati dei documenti,
li ha portati ridendo il postino.
O mia bella città, devo partire
e lasciarti, mia bella Torino.

Non vedrò più la Mole,
né i tuoi giardini.
E non porterò più
le belle ragazze al Valentino.

Ciao Torino, io vado via,
vado lontano a lavorare,
ma darei la vita mia
per poter presto ritornare

***


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Retour sur Notre-dame


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      Débat surréaliste sur LCI hier soir autour de David Pujadas sur le thème «Du bien pour un mal». Finalement la destruction de Notre-Dame aurait ceci de bénéfique qu’elle aurait servi de révélateur à des vérités jusque là cachées qui font beaucoup de bien à entendre… Il est bien connu en psychologie que le déni est l’un des moyens choisi de manière inconsciente par les personnes victimes d’un traumatisme pour échapper à la dureté de leur situation. Parmi ces « divines surprises » révélées par ce drame figurent en premier lieu les sentiments d’affliction et la solidarité affichée par la communauté internationale, interprétées par Pujadas et certains de ses invités comme la reconnaissance de l’universalité de la France et le signe que nous sommes finalement toujours un grand pays capable de faire vibrer le cœur de la Planète et ces messieurs de se réjouir avec fierté des déclarations de Trump déclarant que Notre-Dame était « l’un des grands trésors du monde » oubliant que la veille il donnait des conseils à ces stupides français qui n’avaient même pas pensé à utiliser des Canadairs… D’autres invités voyaient dans la douleur et le recueillement silencieux des foules massées devant le monument le signe que la France était toujours un pays profondément attaché au christianisme alors même que les deux tiers des français ne s’identifient à aucune religion et que 40 % d’entre eux se considèrent comme athées. On se console comme on peut…

 Rédemption

        La compassion aujourd’hui manifestée par le monde n’a rien à voir avec la grandeur de la France. Les gens se sentent touchés, voilà tout, comme ils ont été touchés par la chute des Tours du World Trade Center même s’ils n’étaient pas d’accord avec la politique américaine, par la destruction de Palmyre ou des Bouddhas de Bâmiyân en Afghanistan. Ils se mettent à notre place, imaginant ce qu’ils ressentiraient si un lieu ou un monument de leur ville ou de leur pays qu’ils chérissaient connaîssait un sort analogue. En ce qui concerne Notre-Dame, l’émotion a été décuplée par le fait qu’elle était un monument emblématique de l’Occident dont l’image a été reproduite dans le monde entier à des milliards d’exemplaires que ce soit en peinture, en photographies dans les magazines ou au cinéma et à la télévision et qu’elle recevait 14 millions de visiteurs chaque année. Alors, soyons humbles et n’essayons pas d’échapper à notre responsabilité en nous gargarisant de je ne sais quel amour ou admiration que manifesterait le monde à notre égard. Nous avons failli de manière inexcusable (voir notre article précédent) et ne cherchons pas à échapper à nos responsabilités. Il faudra pour cela que l’on boive la coupe jusqu’à la lie. La seule manière de sortir de cette situation est de retrousser nos manches et d’engager toutes nos forces et notre intelligence pour reconstruire le plus vite possible ce joyau en ajoutant à ce qui nous avait été légué les siècles passés quelque chose de plus qui serait le génie de notre modernité. C’est par de tels actes que nous réparerons nos erreurs et pourrons mériter vraiment la considération du monde et peut-être même son admiration.

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La Forêt

De l’audace et encore de l’audace…

  À ce propos, le débat en cours sur la nature de la reconstruction, entre une reconstruction « à l’identique » et une reconstruction « évolutive » qui ferait appel à des techniques contemporaines me semble être un faux débat. Il convient simplement d’appliquer à la reconstruction de Notre-Dame le même esprit synthétique qui avait prévalu lors de son élaboration qui s’était déroulé sur plusieurs siècles, celui du pragmatisme et de l’imagination dans le choix des techniques de constructions, de la recherche de l’élévation, de la légèreté et de la transparence obtenue par l’économie de la matière et enfin de la recherche de l’unité et de l’harmonie dans le rapport qui existe entre le détail et le tout. C’est l’application de ces principes qui avait fait que Notre-Dame était un chef-d’œuvre de perfection et ce sont ces principes qu’il faut continuer à mettre en application pour la reconstitution de la toiture, de la flèche et de la voûte. Une cathédrale gothique comporte un espace caché situé entre la voûte de pierre et la toiture proprement dite à forte pente. Cet espace est occupé par la charpente qui, compte tenu de la dimension des bâtiments et des efforts gigantesques à soutenir, se devait d’être massive et sophistiquée. De là l’impressionnante et magnifique charpente de Notre-dame à laquelle on avait donné le nom de « Forêt ». On aurait pu ajouter  à ce nom l’adjectif de « sacré » car les nombreux chênes que l’on avait abattus pour pouvoir réaliser cette charpente étaient pour la plupart des arbres centenaires qui s’étaient nourris de la terre de l’île de France et avaient été témoins de plusieurs siècles de son histoire. La « Forêt » des combles de Notre-Dame se rattachait ainsi aux « Nemeton » gaulois, ces bois sacrés des ancêtres païens de ses bâtisseurs. N’en déplaise aux forestiers français qui ont proposé de fournir les chênes qui seraient nécessaires à la reconstruction à l’identique de la charpente de Notre-dame, une telle reconstitution serait absurde. De la même manière que les bâtisseurs du XIIe et du XIIIe siècles avaient utilisés avec intelligence et imagination les matériaux et les techniques que leur offrait leur époque, il faut que la reconstruction de la toiture de Notre-Dame fasse appel aux techniques les plus avancées qu’offre la nôtre. C’est à bon escient que j’ai employé le mot toiture et non pas charpente, car si les techniques anciennes imposaient de dissocier la couverture de son support constitué par la charpente, les techniques modernes permettent de synthétiser les deux fonctions. Le choix d’une telle structure qui pourrait être du type nervuré ou arborescent à inventer ferait l’objet d’une recherche approfondie qui devrait être menée, sinon avec la même foi religieuse, mais tout au moins avec le même enthousiasme que celui qui habitait les bâtisseurs de cathédrales et les faisait se dépasser.

Le défi à relever

     Le monde entier a été ému par la destruction de Notre-Dame et est prêt à apporter son aide, pourquoi ne pas le mettre alors à contribution en organisant un vaste concours d’idées auprès des ingénieurs, des architectes et des artistes du monde entier pour définir l’œuvre d’art ultime emblématique de notre époque qui viendrait s’inscrire dans la cathédrale tel un joyau dans son écrin. La reconstruction de la cathédrale deviendrait alors une affaire mondiale qui mobiliserait des centaines d’équipes et nul doute que cette consultation rencontrerait tant au niveau de la participation que des appels de fonds, un immense succès. Cette structure extraordinaire à inventer resterait visible à travers les ouvertures de la voûte créées par l’incendie et qui seraient conservées. Elles porteraient ainsi témoignage de cet événement terrible et rappellerait à l’homme la fragilité de sa présence sur terre et de ses réalisations mais aussi la force de sa volonté et de sa capacité à se transcender et créer le beau et le sublime. On me critiquera sans doute de vouloir conserver les stigmates de ces blessures infligées à la cathédrale mais cet événement à bouleversé nos vies et sera, je l’espère, le déclencheur d’une prise de conscience ; dans ces conditions pourquoi faudrait-il le faire disparaître et jeter sur lui le voile de l’oubli ? La religion catholique elle-même n’a t’elle pas bâtie toute une exégèse sur les stigmates du Christ et ceux-ci ne sont-ils pas abondamment représentés dans toute l’iconographie religieuse ?

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Andrea Mantegna – Lamentation sur le Christ mort, 1480
Le peintre a représenté les plaies du Christ suite à la crucifixion

       Comme il a été cité plus haut, l’un des principes fondamentaux qui animaient l’esprit des bâtisseurs de cathédrales était la recherche absolue de l’élévation, celle de l’élévation vers le ciel qui était une élévation vers Dieu. C’est la raison pour laquelle la construction devait être la plus légère possible et que la matière devait être réduite au maximum jusqu’à se confondre avec les lignes de force de la structure qui prenaient alors la forme de nervures. La conservation et la mise en valeur des ouvertures de la voûte ajoutera au sentiment d’élévation que l’on ressentait lorsqu’on levait les yeux vers la nef par la vision supplémentaire d’une partie de l’espace des combles et de la structure nervurée de la nouvelle charpente. On retrouverait ainsi dans un but d’unité les principes fondamentaux qui avaient prévalus à la construction de la cathédrale. Le fait que les phases de réflexion et de réalisation seraient ouvertes à tous ceux qui dans le monde éprouvent un attachement à Notre-Dame et auraient fait leur le combat engagé pour sa renaissance ferait que le défi à relever ne serait plus alors spécifiquement français mais deviendrait mondial par l’appropriation par le monde entier de ce monument emblématique. Ce serait cela la véritable universalité que nous, Français, pourrions alors revendiquer et non pas une universalité chauvine et rétrécie, dépassée parce que vide de sens dans le monde d’aujourd’hui.

Enki sigle

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Quand l’Enfer se confond avec le ciel…


Relevé depuis sur les médias :

  •  17 avril : Le gouvernement va organiser un concours d’architecte pour la reconstruction de la flèche mais pourquoi limiter l’objet du concours à la flèche et ne pas y intégrer la charpente, la toiture et la voûte . D’autre part pourquoi ne pas dissocier la phase  » proposition d’idées » de la phase « conception-réalisation ». Dans un premier temps, le concours d’idée serait ouvert à l’ensemble du public et la phase conception-réalisation serait réservée aux hommes de l’art dans des équipes pluridisciplinaires étendues.
  • 18 avril : Des architectes de Dijon se sont posé le même problème que moi mais vont encore plus loin dans la transgression : organiser un concours international qui ne serait pas limité à la flèche et pour leur part proposent de réaliser une promenade panoramique sur la voûte qui permettrait aux visiteurs de contempler Paris à travers une toiture vitrée. Ce qui me gêne dans cette proposition ce n’est pas tant la « transgression architecturale » que le fait qu’à cette occasion on change totalement de paradigme sur le plan fonctionnel. La Cathédrale ne serait plus dans ce cas le lieu de recueillement et de contemplation intime qu’elle avait été jusque là mais, avec une part d’elle-même vouée à être un déambulatoire à touristes visible de l’extérieur, aurait son image totalement dénaturée. Ce genre de proposition qui privilégie le « Grand geste architectural » au détriment de la fonction réelle du bâtiment est totalement contre-productif. Par son caractère excessif et profanateur vis-à-vis de la sacralité du lieu, il apporte de l’eau au moulin de ceux qui s’accrochent à une action purement reproductrice du bâtiment contre ceux qui proposent de s’ouvrir à une réflexion sur le plan technique en ne s’interdisant pas le choix de matériaux contemporains et de techniques modernes pour sa rénovation.

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Le projet des architectes de Dijon. Combien paraît pathétique la présence de la Croix sur le parcours à touristes…


Il est des lieux où souffle l’esprit…


Basilique Sainte Marie-Madeleine de Vézelay, 2 août 2018 à midi pile.

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     « Il est des lieux qui tirent l’âme de sa léthargie, des lieux enveloppés, baignés de mystère, élus de toute éternité pour être le siège de l’émotion religieuse.(…) Ce sont les temples du plein air. Ici nous éprouvons, soudain, le besoin de briser de chétives entraves pour nous épanouir à plus de lumière. Une émotion nous soulève ; notre énergie se déploie toute, et sur deux ailes de prière et de poésie s’élance à de grandes affirmations. » 

Maurice Barrès, La Colline inspirée (chapitre Ier)


article de ce blog lié


Performance – la rivière dans le ciel…


Liquid shard

   Imaginez être sur les rives d’une rivière couleur d’argent au flux mouvant et bondissant toute en courbes et en méandres. L’une de ces rivières que l’on rencontre aux pieds des montagnes, traversant des prairies verdoyantes, assagie d’avoir quitté les trop fortes pentes mais qui porte encore en elle la force et le vertige accumulés au cours ses descentes rapides au travers des enrochements et le souvenir enivrant des remous et des projections d’écume. Mais cette rivière ne se trouve pas au pied des montagnes, ne traverse pas une prairie  verdoyante, elle se trouve en plein cœur d’une grande ville américaine. Maintenant imaginez cette portion de rivière, ce flux argenté tout en courbes et en méandres s’arracher soudainement du sol, s’élever lentement au-dessus de vous tel un ruban léger et évanescent, changer de forme au gré du vent et devenir une vague volante lumineuse et transparente chargée d’écume, une onde liquide mouvante, un nuage chargé de milliers de gouttelettes d’eau lumineuses évoluant dans le ciel ou bien encore le mur d’eau d’une cascade.

    Ce rêve, car c’en est un, Patrick Shearn, un artiste américain créateur du studio Poetic Kinetics l’a réalisé à Pershing Square, une place de Los Angeles. Cette performance était éphémère et n’a duré que deux semaines au cours de l’été 2016. On imagine quelles ambiances fantastiques pourraient être crées par l’utilisation à grande échelle de cette technique qui se résume en toute simplicité à la mise sous tension de câbles métalliques et de filets porteurs de milliers de filaments de polyester argenté flottants au gré du vent.


 

Quand les murs se souviennent et parlent…


Le portugais Alexandro Farto dit « Vhils » fait parler les murs.

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street art gp13 vhilsAlexandro Farto dit « Vhils » est un artiste de rue portugais qui use d’une technique toute particulière. Plutôt que de tagguer  ou d’appliquer des couches de peinture sur les murs, il gratte leur surface, les travaille au burin ou au marteau-piqueur. Le résultat est que les figures créées n’ont plus l’aspect artificiel qu’elles arborent habituellement lorsqu’elle sont « plaquées » sur leurs supports mais qu’au contraire, elles donnent l’apparence « d’appartenir » de manière intrinsèque aux murs qui les portent, dévoilant les couches successives de matériaux qui les constituent et parfois même leur structure interne. Évidemment, ce travail ne peut être réalisé que sur des bâtiments en mauvais état ou des ruines, accompagnant ainsi de manière aléatoire, imprécise et intemporelle, à la façon d’un tatouage, la lente dégradation de l’épiderme de leurs murs.

Enki sigle



 

Stanley Kubrick, Grand maître du paysage


Barry Lindon, 1975

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Sarabande Main Title
Women of Ireland
Piper’s Maggot Jig

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Back to LS of the man in the road, his back to Barry, Barry riding closer..jpg

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Barry comes upon two horses and spies two men in the water. Zoom in..jpg

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      Barry Lyndon est un film historique réalisé par Stanley Kubrick et sorti en 1975. Il est adapté du roman Mémoires de Barry Lindon écrit par le romancier britannique William Makespeace Thackeray en 1844. Au XVIIIe siècle en Irlande, à la mort de son père, le jeune et ambitieux Redmond Barry va monter dans l’échelle sociale de la fastueuse société aristocratique anglaise en usant de tous les moyens. Il élimine en duel son rival, un officier britannique amoureux de sa cousine mais est ensuite contraint à l’exil. Engagé dans l’armée britannique pour combattre sur le continent européen, il déserte et rejoint l’armée prussienne de Frederic II afin d’échapper à la peine de mort. Envoyé en mission, il doit espionner un noble joueur, mène un double-jeu et se retrouve sous la protection de ce dernier. Introduit dans la haute société, il parvient à devenir l’amant d’une riche et magnifique jeune femme, Lady Lyndon, dont le vieil époux sombrera dans la dépression et mourra de chagrin après avoir pris connaissance de l’adultère. Redmond Barry épouse alors Lady Lyndon et devenu Barry Lyndon pense être arrivé à ses fins mais le retour de ses vieux démons et le sort en décideront autrement…

    Film d’une grande beauté visuelle basé sur des sujets picturaux, Barry Lyndon est entièrement tourné en lumière naturelle et à la bougie pour les scènes d’intérieurs dans des décors d’époque. Le film a coûté 10 millions de dollars et le perfectionnisme du réalisateur a fait que deux années ont été nécessaires pour achever le tournage. En 1976, le film sera récompensé par trois oscars clés (image, costumes, décors), plus celui de la musique (des morceaux de Haendel, Bach ou Schubert qui firent, au moment de la sortie, de vrais tubes).

Acteurs : Patrick Magee, Hardy Krüger, Ryan O’Neal, Marisa Berenson, Steven Berkoff

Sources : Allo Ciné & Wikipedia.