Sète, de l’île singulière à l’île au singulier pluriel


Sète (anciennement Cette) : l’île singulière

Plan de la ville et du port de Cette en 1774 selon J. Jefferys

Plan de la ville et du port de Cette en 1774 selon J. Jefferys

Le port de Sète en 1845

Le port de Sète, le long du canal Royal, en 1845

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Vue d’ensemble du port de Sète aujourd’hui avec le cordon du Lido en haut à gauche, l’étend de Thau en arrière plan et le mont Saint-Clair qui domine la ville et le canal Royal qui relie la mer à l’étang de Thau.


Sète, l’île au singulier pluriel – photos Enki

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Le port de Sète vu du Mont Saint-Clair

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Sète, le port industriel

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Communication…

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Le canal Royal

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le cordon sablonneux du Lido entre étang de Thau et Méditerranée qui relie l’île  au cap d’Agde


Géométries amoureuses

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C’est toi ? Gens de Sète


Gribouillage et embrouilles (déformations causées par mon IPhone en folie…)


Regards croisés : le phare et le récif sous l’assaut de la vague

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les cygnes sauvages d'Andersen - illustration de Anna & Elena Balbusso

les cygnes sauvages d’Andersen – illustration de Anna & Elena Balbusso

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phare d’Eddystone (Grande-Bretagne) sous l’assaut des vagues – Lafage

phare du Four en Bretagne à partir d'une photo de Jean

Phare du Four en Bretagne (à partir d’une photo de Jean Guichard)

La première illustration réalisée par Lafage représente le phare d’Eddystone en Grande-Bretagne qui se dresse sur les redoutables Eddystone Roks au large de Plymouth dans la Manche. L’actuel phare est le quatrième construit sur le site :

  • Le premier, en pierre, commencé en 1696 et terminé en 1698. Son constructeur, Henry Winstanley fut fait prisonnier pendant la construction par un corsaire français mais libéré par Louis XIV qui aurait prononcé à cette occasion les paroles célèbres suivantes : « La France est en guerre contre l’Angleterre, non contre l’humanité ! ». Il aurait mieux valu que Winstanley resta prisonnier en France car malheureusement pour lui, il périt avec tout le personnel de son phare dans l’effondrement de celui-ci au cours d’une tempête en 1703.
  • Le second dénommé phare de Rudyard fut bâti par le capitaine Lovett qui avaita cuis auprès du Parlement le droit de taxer les navires de passage, la construction, en bois, fut confiée à John Rudyard. Achevé en 1709, il brûla en 1755.
  • Le troisième fut conçu par l’ingénieur John Smeaton, pionnier de l’usage de la chaux hydraulique qui sous l’action de l’eau se transforme en une sorte de béton. Smeaton donna à son ouvrage pour des questions de stabilité la forme d’un tronc de chêne choisit de le construire en 1756 avec des pierres de granite reliées par des queues d’arondes et des chevilles de marbre. Malheureusement le phare dut être démonté en 1877, après que l’on se fut aperçu que l’assise rocheuse qui le supportait se délitait. Il fut rebâtit à titre de mémorial à Plymouth Hoe, sur les hauteurs de Plymouth.
  • l’actuel phare d’Eddystone fut bâti en 1882 en pierres de taille de gneiss sous la direction de l’ingénieur James Douglas.

Anciens phares d'Eddystone- 1698 ET 1699anciens phares  d’Eddystone, 1698 et 1699

phare d'Eddystone dit de Winstanley - gravure de H. Roberts, 1761 phare d'Eddystone dit de Rudyard - gravure de Isaac Salimaker

phares d’Eddystone dits de Winstanley en 1698 et de Rudyard en 1709.

phare d'Eddystone dit de Smeaton, gravure de 1759 Phare actuel d'Eddystone

phares d’Eddystone dit de Smeaton de 1756 à 1877 et phare actuel

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