mes 2 Siciles

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RACINES & BRANCHES RETORSES

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Mes Deux-Siciles : parità du Parler et du manger
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     Un jour le Parler et le Manger se disputèrent et faute de se mettre d’accord ils allèrent chez le roi Salomon pour qu’il tranche la question. Le roi dit : « Écoutons les raisons de ce litige.  —  Majesté, nous nous querellons car la Vue, l’Ouïe et l’Odorat ont, chacun, deux petites maisons, mais moi, le Manger, et mon compagnon, le Parler, nous sommes condamnés à rester comme des voleurs, pieds et mains liés, tous deux dans la même demeure. Est-ce justice ? Or nous souhaiterions être séparés et avoir chacun notre maison, mais la bouche me revient  car je suis le Manger et si je n’étais pas de ce monde les chrétiens ainsi que les animaux pourraient chanter le requiem. —   Et toi, qu’as-tu à dire » demanda Salomon au Parler. « Moi, je dis que la bouche me revient car je suis plus noble; en effet, sans moi il n’y aurait aucune différence entre l’homme et le pou. Majesté, si nous devons habiter ensemble une même maison, je dois être le poltron et lui le serviteur.

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la cueillette des caroubes par Giuseppe Leone, photographe sicilien de Raguse
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     Certains historiens font remonter l’introduction du caroubier en Sicile à l’époque de la colonisation phénicienne de certains promontoires de l’île et d’îlots avoisinants dans le but de commercer avec les habitants du moment, les Sicules, qui avaient envahi l’île en provenance d’Italie. Pendant des siècles, les fruits de l’arbre qui ont la forme de gousses et qui ont un goût sucré ont été utilisées comme aliment à haute valeur énergétique pour nourrir le bétail, cochons, ânes, mulets, et également pour la constitution d’une farine entrant dans la confection de biscuits et de gâteaux. Au moment de la chute des caroubes sur le sol, l’atmosphère des endroits où sont plantés des caroubiers est envahi par une odeur énivrante et très caractéristique de « vieux tapis mouillés ».

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les oliviers de Rosaria
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Oliviers en Calabre

     Lors de mon premier séjour en ces lieux, encore adolescent, j’ai eu la chance de pouvoir parcourir seul, cette oliveraie et méditer entre ses arbres centenaires. Comment exprimer les sensations et les sentiments qui ont alors été les miens dans ces circonstances :  au-dessus de votre tête les frondaisons argentées chargées d’olives étendent leur manteau d’ombre protecteur;  çà et là des éclairs de lumière violents vous aveuglent lancés par un soleil qui chauffe à blanc; tout autour se succèdent en alignements croisés des troncs extraordinairement tourmentés et noircis aux ramifications multiples telles des créatures jaillis de terre qui se seraient lignifiées au contact de l’air dans de terribles convulsions; un étrange silence règne dans cet espace couvert interrompu seulement par le bruissement lointain des cigales et les chants d’oiseaux.

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l’olivier d’Acragas : la lutte de Jacob et de l’ange
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Agrigente, l'olivier du Temple de la Concorde

Deux des photos représentaient le Temple d’Hera et un olivier au tronc massif qui escamotait presque, par sa présence, l’élégante colonnade. L’arbre n’avait rien d’un végétal passif et inerte. Tout au contraire, il donnait l’impression saisissante d’être une forme vivante et vigoureuse qui tentait désespérément de s’arracher à la Terre qui l’avait enfanté et la retenait prisonnière. On pressentait que cet enfantement, ce dégagement ne s’était pas fait sans crise ni douleur : de puissantes racines semblaient jaillir de la Terre parfois loin de l’arbre, serpentaient sur le sol et fusionnaient à la base du tronc en formant un socle monstrueux.
A partir de là, des membres noueux à l’aspect noduleux et verruqueux semblaient s ‘agripper au tronc tortueux ; au sommet, ils donnaient naissance à une noria de branches supportant le halo vaporeux d’un feuillage gris acier. L’arbre tout entier n’était que torsions et convulsions…

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la Pesca del Pesce Spada dans le strittu di Missina
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pesce spada

     Lors de mes séjours à Messine et en Calabre, j’ai toujours été intrigué par l’allure étrange de ces navires qui croisaient à proximité des côtes et qui arboraient en leur centre et dans le prolongement de leur proue de longues et étroites structures métalliques sur lesquels s’agitaient des silhouettes humaines. On m’avait alors expliqué que c’était de cette manière que l’on pêchait l’espadon dans le détroit de Messine. Le pêcheur perché au sommet du mât sur une hune servait de guetteur pour repérer l’espadon et de guide pour diriger le navire tandis que celui posté à l’extrémité de la passerelle au-dessus des flots harponnait le poisson.
     Dans les marchés de Sicile, l’espadon, poisson roi,  était toujours présent sur les étals des poissonniers, en quartier ou déjà tranché et on ne manquait pas d’exposer sa tête étrange aux regards des badauds.

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la terre glaise, matériau matriciel de création de l’humanité
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Franco Zecchin

     « Ils disent que quand Dieu créa le monde, il avait fabriqué deux formes mais il ne savait pas à laquelle donner le souffle. Une de ces forme était de glaise très fine, de celle avec laquelle on fabrique les tasses, l’autre de glaise de Camiso, de celle dont on se sert pour fabriquer des marmites. Dans la forme de glaise fine, le seigneur mit un diamant à la place du cerveau et des scories de fer à la place du cœur, tandis que dans la forme de glaise à marmite, à la place du cerveau il y avait un liège et à celle du cœur une balle d’or pur.
Puis, le seigneur réfléchit et se dut se dire : « Quelle bêtise j’allais faire là ! » et donna l’âme à la forme moche tandis qu’il laissa l’autre au paradis terrestre . Mais un jour Lucifer l’Infernal passe par là et pour embêter Dieu, qu’est-ce qu’il fait ? Il se penche et donne le souffle au pupo de glaise fine. Or les anciens disent que nous autres, «bérets» descendons du pupo de Dieu tandis que les «chapeaux»descendent du pupo du diable ; pour cette raison ils sont savants mais n’ont ni charité ni peur de Dieu.»

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LES DEUX-SICILES PAR LA PHOTOGRAPHIE & LE CINEMA

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cauchemar d’îles : Stromboli, terra di Dio et Vulcano
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Le 6 avril 1949, Roberto Rossellini débute le tournage de Stromboli Terra di Dio avec l’actrice suédoise devenue sa maîtresse Ingrid Bergman qui joue le rôle de Karine, une jeune réfugiée lituanienne qui à la fin de la seconde guerre mondiale est retenue dans un camp en Italie pour avoir été la maîtresse d’un officier allemand. Sa demande pour gagner l’Argentine ayant été refusée, elle se résout totalement désemparée à épouser sans amour Antonio un jeune pêcheur italien originaire de Stromboli qui l’emmène dans son île.

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Casa Falk à Stromboli – Retour sur un tournage
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     « J’ai vu vos films « Rome, ville ouverte » et « Pais », et je les ai beaucoup aimés. Si vous avez besoin d’une actrice suédoise  qui parle très bien anglais, qui n’a pas oublié son allemand, qui n’est pas très compréhensible en français et qui, en italien, ne sait dire que « Ti amo », je suis prête à venir faire un film avec vous. » – Lettre d’Ingrid Bergman reçue le 8 mai 1948 par Roberto Rossellini.

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le portrait de Rosaria Schiffani par la photographe antimafia Letizia Battaglia – (I)
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Rosaria Schifani - photo de Letizia Battaglia, Palerme 1993

Cette photo magistrale réalisée en 1993 par la photographe Letizia Battaglia est celle de Rosaria Schifani, la jeune veuve de l’agent Vito Schifani, assassiné le 23 mai 1982 par la Mafia sicilienne en même temps que le juge Giovanni Falcone, membre du « pool » antimafia de Palerme, son épouse et deux autres gardes du corps.
Le 23 mai 1992, trois voitures roulent à vive allure sur l’autoroute qui relie l’aéroprt de Punta Raisi à Palerme. Dans la première voiture qui ouvre la marche, trois agents de la sécurité publique, gardes du corps du juge Giovanni Falcone, membre du « Pool » antimafia de Palerme. Le conducteur est un jeune agent de 27 ans, Vito Schiffani, marié, père d’un petit garçon de quelques mois. Dans la seconde voiture se trouve le juge Giovanni Falcone et son épouse, Francesca Morvillo, elle même magistrate. A la hauteur du bourg de Capaci, une explosion terrible retentit

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Franco Zecchin, un photographe contre la Mafia – (I).
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« Notre arme était l’information et nous l’avons utilisée pour briser la transmission d’une culture diffuse du renoncement, de la soumission, du silence, de l’omertà. Nous avons montré aux jeunes la réalité dévastatrice de la mafia, en contraste avec les stéréotypes littéraires et romantiques qui alimentaient le mythe d’une mafia « bonne », qui respectait un code d’honneur, qui défendait et soutenait les plus faibles, en leur garantissant des services que l’état leur refusait. Nous avons cherché à retirer à la mafia le consensus des nouvelles générations » –  Franco Zecchin, 1966.

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Franco Zecchin, un photographe contre la Mafia – (II).
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Franco Zecchin - Palerme 1979 - des enfants regardent le corps d'une victime de la mafia

 En 1975, je me suis installé à Palerme, où j’ai commencé à travailler avec Letizia Battaglia et un groupe de photographes qui suivaient les faits divers de la ville pour le journal ‘L’Ora’. À Palerme, j’aimais le bruit, la confusion qui règne dans les rues, la chaleur, la lumière, le plaisir qu’ont les gens de se rencontrer, de parler, d’organiser, de manifester. Je connaissais l’existence de la mafia, mais je ne pouvais pas encore avoir une idée précise de ce que c’était.
Mon premier homicide fut celui de Benedetto D’Atola, abattu le soir du 9 juillet dans le quartier de la Ziza. Je me rappelle une course folle en voiture dans le trafic de l’après-midi, une foule curieuse en cercle, certains fumaient, d’autres plaisantaient ; des femmes, des enfants, qui se frayaient un chemin vers les premiers rangs, des policiers qui mesuraient, des journalistes qui prenaient des notes, des voitures de police qui arrivaient ou repartaient….

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« Olive et bulloni » (olives et boulons) – photographe Ando Gilardi (1921-2012)
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Ado Gilardi, Journaliers de Ferrare agitant leurs faucilles pour fêter la victoire de leur grève, entre 1950 et 1959

    Les images réalisées durant les années cinquante et soixante sont le témoignage d’un voyage réalisé dans un pays en transition, entre la reconstruction d’après-guerre et le début de l’essor économique. «J’ai eu la grande chance d’avoir photographié « pieds nus », il y a un demi-siècle, d’avoir réalisé les derniers documents photographiques sur la fin, disons l’extinction des trois grandes classes du prolétariat italien, celle des ouvriers, celle des employés de la terre et celle des paysans pauvres » a-il déclaré à un journaliste. L’Institut culturel italien de Paris lui a rendu hommage avec l’exposition »Olive & bulloni » (Olives et boulons) : Le travail des paysans et des ouvriers dans l’Italie de l’après-guerre (1950-1962)», qui s’est tenue du 7 juin au 24 août 2012.

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portraits de femmes par Ferdinando Scianna, photographe sicilien

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Ferdinando Scianna, Marpessa Bagheria-1987

 « Pour moi, photographier la Sicile, c’est comme une redondance verbale. J’ai commencé à prendre des photographies vers l’âge de 17 ans et la Sicile était là. J’ai commencé à prendre des photos parce que la Sicile était là. Pour la comprendre, pour essayer de comprendre, à travers les photographies, ce que signifiait être Sicilien. C’est la question obsessionnelle que se posent les Siciliens sur eux-mêmes et sur la terre à laquelle ils appartiennent. Question qui perdure, peut-être de façon encore plus obsessionnelle, quand on quitte la Sicile. Et pendant longtemps, partir et être Sicilien c’était, et c’est encore souvent le cas, quasiment la même chose.
     Quand on part, naît l’obsession de la nostalgie, de la transfiguration des souvenirs, des retours d’autant plus rêvés qu’ils sont impossibles. Jusqu’à transformer tout cela en une rancœur, presque une autre fugue. On tente de l’oublier cette Sicile, on interroge et on explore sans cesse le monde pour finalement découvrir que le regard que nous posons sur lui est, sans équivoque aucune, celui de nos yeux de Siciliens. Pour moi, et aussi peut-être pour toute la génération à laquelle j’appartiens, je pense que le thème du souvenir était, quoique de façon tout à fait inconsciente, très présent même quand je vivais en Sicile. »                                                     

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L’ARCHITECTURE DES DEUX-SICILES

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Renovation de la Casa Falk à Stromboli – LGB architetti
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     La casa Falk dans le quartier de Piscità à Stromboli, près du secteur du « Sciara del Fuoco » est la maison qui avait servi de décor pour le logis dans lequel habitait Karin (Ingrid Bergman) et le pêcheur italien qu’elle venait d’épouser, Antonio (Vitale) dans le film de Roberto RosselliniStromboli terra di Dio. Cette maison située sur les premières pentes du Stromboli (Sciara del Fuoco veut dire l’allée de Feu), admirablement placée face à la mer, juste au-dessus de la grotta d’Eolo, mais en très mauvais état avait été mise en vente par son propriétaire peu après le tournage du film.

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Casa Falk à Stromboli – Retour sur un tournage
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     « J’ai vu vos films « Rome, ville ouverte » et « Pais », et je les ai beaucoup aimés. Si vous avez besoin d’une actrice suédoise  qui parle très bien anglais, qui n’a pas oublié son allemand, qui n’est pas très compréhensible en français et qui, en italien, ne sait dire que « Ti amo », je suis prête à venir faire un film avec vous. » – Lettre d’Ingrid Bergman reçue le 8 mai 1948 par Roberto Rossellini.

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