Et maintenant, cultivons un peu notre mélancolie…


« For the times they are a-changin’ »    interprété par Keb’ Mo’


Come gather around people

Wherever you roam
And admit that the waters
Around you have grown
And accept it that soon
You’ll be drenched to the bone
And if your breath to you is worth saving
Then you better start swimming or you’ll sink like a stone
For the times they are a-changing

Come writers and critics
And keep your eyes wide
The chance won’t come again
And don’t speak too soon
For the wheel’s still in spin
And there’s no telling who that it’s naming
For the loser now will be later to win
Cause the times they are a-changing

Come senators, congressmen
Please heed the call
Don’t stand in the doorway
Don’t block up the hall
For he that gets hurt
Will be he who has stalled
There’s the battle outside raging
It’ll soon shake your windows
And rattle your walls
For the times they are à-changing

Comme mothers and fathers
Throughout the land
And don’t criticize
What you can’t understand
Your sons and your daughters
Are beyond your command
Your old road is
rapidly aging
Please get out of the new one
If you can’t lend your hand
For the times they are a-changing

The line it is drawn
The curse it is cast
The slow one now
Will later be fast
As the present now
Will later be past
The order is
Rapidly fading
And the first one now
Will later be last
For the times they are a-changing

To roam : errer / To drench : tremper / to lend : prêter / curse : malediction / cast : jeter / fading : décolorer


Keb'Mo'.png   Keb’ Mo’, de son vrai nom Kevin Moore, est un chanteur et guitariste de blues américain, né à Los Angeles, Californie, en 1951. Il a remporté plusieurs Grammy Award du Meilleur disque de Blues contemporain. Après avoir commencé une carrière d’acteur de théâtre même s’il pratiquait la musique depuis son adolescence, essentiellement du calypso et du folk acoustique sous l’influence d’un de ses oncles folk singer. Il a été repéré par les commerciaux de chez Sony, qui lui ont proposé de jouer au nouveau Robert Johnson (crédit Wikipedia)


Mais peut-être préférez-vous la version originale par Bob Dylan de 1964


Le solex de nouveau fabriqué en France


« La bicyclette qui roule toute seule »

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Solex 3800 – Année 1966

      Mythique, iconique… Les qualificatifs ne manquent pas pour qualifier ce vélo motorisé 100% français dont le premier prototype fut réalisé en décembre 1940 par la société Solex fondée en 1905 par deux centraliens, Maurice Goudard et Marcel Mennesson. L’engin sera baptisé VéloSoleX et la production débutera en 1946 dans l’usine de Courbevoie au rythme de 15 machines par jour.

      Le principe mécanique de ce cyclomoteur était simple : un vélo dont la roue avant était entraînée par un petit moteur à essence 2 temps à vilebrequin de 49 cm3 de cylindrée, positionné contre l’axe central de la fourche avant au sommet de la roue. La transmission s’effectuait directement contre le pneu de la roue avant par galet. Une béquille rétractable permettait de le stabiliser à l’arrêt.

bloc moteur éclaté du VéloSolex 3800, galet d’entraînement, béquille, porte-bagage, pompe à essence et bidon de mélange spécial solexine

     La « La bicyclette qui roule toute seule » était légère, solide, économique et de ce fait très populaire chez les jeunes et les ouvriers. Ma grande sœur possédait l’un de ces engins et je me souviens, enfant, n’avoir jamais pu l’utiliser car il fallait pour faire démarrer le moteur, pédaler avec force et en même temps faire descendre manuellement à l’aide d’une manette le moteur pour le mettre en position d’entraînement de la roue… Entre 1946 date de son lancement et 1988, l’année de l’arrêt de sa fabrication, 7 millions d’exemplaires ont été vendus en France et à l’étranger, surtout aux Pays-Bas.

Les célébrités à VéloSoleX : Brigitte Bardot, Catherine Deneuve, Sylvie Vartan, Jacques Tati, Charles Aznavour, philippe Noiret, Robert de Niro, Steve Mac Queen, 


Des solex de nouveau fabriqués en France à Saint-Lô ?

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Le nouveau style de Solex électrique, peu de rapport avec l’ancien Solex :  le bloc moteur avant est supprimé et plusieurs couleurs disponibles

       Fondée en 2005 et basée à Paris, la société Easybike a décidé de relancé la production du Solex mais cette fois à propulsion électrique. La société produisait jusque là 2 marques de vélos à assistance électriques (VAE), les VAE Easybike fabriqués en Chine et les VAE Matra fabriqués à Saint-Lô depuis qu’elle avait racheté la société locale Mobiky. Son objectif est de produire 3.500 VAE Solex cette année dans 50 à 60 points de vente. Mais ce vélomoteur privé de son bloc moteur caractéristique à l’avant est-il toujours un Solex ? Son aspect fait plutôt référence aux vélos électriques communs mais on ne va pas faire la fine bouche sur quelques emplois créés… Une seule ombre au tableau, l’usine est surtout une usine de montage car si les rayons et les jantes sont fabriqués en France à Saint-Etienne, les autres pièces sont fabriquées à l’étranger : cadres en Asie, moteurs Bosch en Allemagne et en Hongrie. Les Solex version Easybike seront vendus entre 1.800 et 3.000 euros selon la gamme.


L’eau à la bouche, « chanson choc » (1960)


La nouvelle vague, je pense qu’il n’y a rien de plus vague
c’est un mélange d’avant goût d’arrière garde
et surtout un arrière goût d’avant garde…»

Hummm… (réponse)

Hilarant ! Génial Gainsbourg qui remet avec élégance, du tac au tac, les imbéciles à leur place…

    L’Eau à la bouche est une chanson écrite, interprétée par Serge Gainsbourg qu’il a composé avec Alain Goraguer pour le film éponyme du réalisateur Jacques Doniol-Valcroze. Enregistré fin 1959, la chanson sort en single 4 titres en janvier 1960, sept jours après la sortie du film. C’est le premier grand succès de Gainsbourg.   (crédit Wikipedia)