illustre illustrateur : Lynd Ward, graveur sur bois expressionniste – Frankenstein (1934).

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LWCOV-C

    Lynd Ward (1905 – 1985) était un artiste américain connu pour ses gravures sur bois, en particulier, ses romans sans paroles, dans lequel il raconte une histoire entièrement par des gravures sur bois. Son style allie style Art déco et expressionnisme allemand. Il a illustré dans un style profondément troublantt et poétique  le roman de Mary Shelley Frankestein dans une édition de Harrison Smith et Robert Hass à New York, en 1934.
   

Lynd Ward - Frankenstein, 1934

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QUATRIÈME LETTRE
À Madame Saville, en Angleterre

    L’événement que nous venons de vivre est si étrange que je ne peux pas m’empêcher de vous le rapporter, même s’il est probable que nous allons nous revoir avant même que cette lettre soit parvenue en votre possession.
    Lundi dernier (le 31 juillet), nous étions presque entourés par la glace qui encerclait notre navire de toutes parts, lui laissant à peine un espace où il flottait. Notre situation était extrêmement dangereuse, surtout qu’un épais brouillard nous enveloppait. Nous sommes restés sur place, espérant quelque changement, une atmosphère et un temps plus favorables.
   Vers les deux heures, le brouillard se dissipa et nous aperçûmes autour de nous d’immenses îlots de glace déchiquetés : ils semblaient ne pas avoir de bornes.
    Quelques-uns de mes compagnons se mirent à gémir et je commençais aussi à devenir inquiet, quand soudain notre attention fut attirée par un objet bizarre, de telle sorte que la situation où nous trouvions nous préoccupa moins.
    Nous distinguâmes un chariot bas, fixé sur un traîneau et tiré par des chiens, passer au nord, à la distance d’un demi-mille. Une silhouette de forme humaine, de toute apparence de stature gigantesque, était assise dans le traîneau et guidait les chiens. Avec nos télescopes, nous observâmes la rapidité de la course du voyageur, jusqu’à ce que celui-ci disparaisse parmi les enchevêtrements de glace.
    Cette circonstance nous sidéra. Nous étions – ou du moins nous pensions nous trouver à des centaines de milles de la terre. Mais cette apparition laissait supposer le contraire : en réalité nous étions moins loin que nous le croyions
     Comme nous étions entourés de glace, il ne nous fut pas possible d’en suivre les traces avec une attention plus soutenue.
    Environ deux heures après cette rencontre nous perçûmes le grondement de la mer et avant la nuit la glace se rompit et libéra le navire. Mais nous restâmes sur place jusqu’au matin de peur de heurter dans l’obscurité ces grandes masses qui dérivent, dès lors que la glace s’est brisée. j’en profitai à ce moment-là pour me reposer quelques heures.
Dans la matinée cependant, au point du jour, je montai sur le pont et trouvai tous les matelots réunis d’un seul côté du navire, comme s’ils parlaient à quelqu’un qui se trouvait dans la mer. Et en effet, un traîneau semblable à celui que nous avions vu avait dérivé vers nous pendant la nuit, sur un énorme morceau de glace. Un seul chien encore était vivant. Mais il y avait aussi un homme auquel les matelots s’adressaient pour qu’il monte à bord. Ce n’était pas, ainsi que l’autre voyageur le paraissait, un habitant sauvage d’une île inconnue mais un Européen. Lorsque j’arrivai sur le pont, le second lui dit
     – Voici notre capitaine ! Il ne vous laissera jamais périr en pleine mer.
    En m’apercevant, l’étranger m’adressa la parole en anglais, bien qu’avec un accent étranger :
    – Avant que je monte à bord de votre vaisseau, dit-il, auriez- vous la bonté de me dire de quel côté vous vous dirigez ?
    Vous devez concevoir mon étonnement en entendant la question que posait cet homme qui était plongé dans les affres et à qui mon vaisseau devait paraître comme un bien plus précieux que tous ceux que l’on rencontre sur la terre. Je lui répondis toutefois que nous allions en exploration vers le pôle Nord.
    Il parut satisfait et accepta de monter à bord. Mon Dieu, Margaret, si vous aviez vu l’homme qui capitulait ainsi pour son salut, vous auriez connu une énorme surprise !
   Ses membres étaient presque gelés et son corps était atrocement meurtri par la fatigue et la souffrance. Je n’ai jamais vu un homme dans un tel état. Nous nous efforçâmes de le conduire dans la cabine mais, dès qu’il ne fut plus en plein air, il perdit connaissance.    Nous le ramenâmes aussitôt sur le pont et, pour qu’il recouvre ses esprits, nous le frottâmes avec de l’eau de vie et fîmes en sorte qu’il en avale une faible quantité. Petit, à petit, il redonna des signes de vie. Nous l’enveloppâmes alors dans des couvertures et nous le plaçâmes près du poêle de la cuisine. Il alla progressivement de mieux en mieux et prit un peu de potage pour se revigorer.

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Lynd Ward - autoportrait, 1930

Lynd Ward – autoportrait, 1930

     Plus que tout autre illustrateur, Ward a saisi dans ses gravures l’ambivalence avec laquelle l’auteur de Frankenstein a décrit le «monstre» (également appelé «être», «créature», «démon», «démon», «misérable», et « diable »). Celui-ci apparaît  à la fois pathétique et terrifiante et son corps est à la fois athlétique et déformée. On éprouve de la pitié pour lui, de la la sympathie et l’on peut même parfois s’identifier à lui, sans pour autant vouloir lui tenir la main ou le laisser pleurer sur notre épaule….

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Gravures et extraits du texte auquel elles se réfèrent

Lynd Ward - Frankenstein : Elisabeth enfant, 1934

Elisabeth enfant
   Elle avait vécu auprès de ses parents d’adoption et elle avait grandi dans cette masure, un peu comme une rose au milieu des ronces.
   Quand mon père revint de Milan, il trouva jouant à mes côtés dans le vestibule de notre demeure, une enfant plus belle qu’un chérubin, une créature dont le regard irradiait et dont les mouvements étaient plus gracieux que ceux des chamois sur les montagnes. Cette présence fut rapidement expliquée. Avec son accord, ma mère persuada les paysans qui la gardaient de lui confier la charge de l’enfant. Ils l’aimaient certes et pour eux elle avait été une bénédiction. Mais ils comprirent qu’il n’était pas juste de la laisser dans la pauvreté et le besoin au moment où la Providence lui assurait une protection plus puissante. Ils consultèrent le curé du village : il fut décidé qu’Élisabeth Lavenza viendrait habiter la maison de mes parents. Elle ne fut pas seulement une sœur pour moi mais aussi la délicieuse compagne de mes études et de mes loisirs.
Tout le monde adorait Élisabeth. L’attachement passionné, la vénération que chacun lui vouait et qui m’animait aussi furent mon orgueil et mon ravissement. La veille de son arrivé

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Lynd Ward - Frankestein, 1934

La vision nocturne
    Une sueur glacée me couvrait le front, mes dents claquaient, j’étais saisi de convulsions. Puis, la lumière jaunâtre de la lune se glissa à travers les croisées de la fenêtre et j’aperçus le malheureux – le misérable monstre que j’avais créé. Il soulevait le rideau de mon lit et ses yeux, si je puis les appeler ainsi, étaient fixés sur moi. Ses mâchoires s’ouvrirent et il fit entendre des sons inarticulés, tout en grimaçant. Peut-être parlait-il mais je ne l’entendis pas. Une de ses mains était tendue, comme pour me retenir. Je pris la fuite et me précipitai vers les escaliers. Je cherchai refuge dans la cour de la maison où je passai le reste de la nuit, marchant fébrilement de long en large, aux aguets, attentif au moindre bruit, à croire qu’il annonçait chaque fois l’approche du démon à qui j’avais si piteusement donné la vie.
   Oh! Quel mortel pourrait supporter l’horreur d’une telle situation ! Une momie à qui l’on rendrait l’âme ne pourrait pas être aussi hideuse que ce misérable. Je l’avais observé avant qu’il ne fût achevé : il était laid à ce moment-là, mais quand ses muscles et ses articulations furent à même de se mouvoir, il devint si repoussant que Dante lui-même n’aurait pas pu l’imaginer.

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Lynd Ward - Frankestein, 1934

L’excursion avec Henry
   Le mois de mai avait déjà commencé et j’attendais tous les jours la lettre qui fixerait la date de mon départ, quand Henry me proposa une excursion pédestre dans les environs d’Ingolstadt, afin que je puisse prendre congé du pays où j’avais si longtemps habité. J’acceptai avec plaisir cette proposition. J’aimais l’exercice physique et Clerval avait toujours été mon compagnon favori lors des randonnées que nous faisions çà et là dans mon pays natal.
    Ce furent quinze jours de pérégrinations. Ma santé et mon moral m’étaient revenus depuis longtemps, et le bon air, les avatars habituels du voyage, les discussions avec mon ami me fortifièrent plus encore. Les études m’avaient retenu à l’écart de mes semblables et j’étais devenu un être asocial. Clerval réussit à ranimer en mon cœur de meilleurs sentiments. Il m’apprit à aimer de nouveau la contemplation de la nature et le visage souriant des enfants. Excellent ami ! Comme tu m’aimais sincèrement, avec quel courage n’as-tu pas essayé d’élever mon âme au niveau de la tienne ! Des expériences égoïstes m’avaient miné l’esprit mais par ta gentillesse et ta douceur tu m’as rendu l’équilibre! Et je redevins la créature heureuse qui, il y a quelques années à peine, était aimée de tous et n’avait ni chagrin, ni souci. Lorsque j’étais heureux, la nature avait le pouvoir de m’offrir les plus exquises sensations. Cette saison était vraiment divine. 

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Justine en prison
Nous entrâmes dans la cellule obscure et nous aperçûmes Justine assise sur de la paille. Ses mains étaient ligotées et sa tête reposait sur ses genoux. Elle se dressa en nous voyant entrer. Quand nous fûmes seuls avec elle, elle se jeta aux pieds d’Élisabeth et se mit à pleurer. Ma cousine pleurait aussi.
– Oh! Justine, dit-elle, pourquoi m’as-tu privée de ma dernière consolation ? Je comptais sur ton innocence et, bien que j’aie été très malheureuse, je ne le suis pas autant que maintenant.
Vous aussi vous pensez que je suis foncièrement mauvaise ? Vous vous joignez donc à mes ennemis pour m’accabler et me tenir pour une criminelle ?
Des sanglots étouffaient sa voix.
– Lève-toi ma pauvre fille, dit Élisabeth ! Pourquoi te mettre à genoux, si tu es innocente ? Je ne fais pas partie de tes ennemis. Je crois que tu n’es pas coupable, malgré toutes les charges qui pèsent sur toi, tant que je n’aurai pas entendu tes propres aveux. La rumeur, dis-tu, est fausse.
Ma chère Justine, sois assurée que rien ne pourra ébranler ma confiance en toi, excepté ta confession.
– J’ai avoué mais c’est un mensonge. 

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Lynd Ward, Frankenstein, 1934

la rencontre à la Mer de Glace
    J’avais à peine parlé lorsque j’aperçus soudain, à une certaine distance, la silhouette d’un homme qui avançait vers moi à une vitesse surhumaine. Il bondissait au milieu des cratères de glace, parmi lesquels je m’étais promené avec précaution. Sa stature aussi, tandis qu’il s’approchait, semblait exceptionnelle pour un homme. J’étais troublé.
    Un brouillard passa sous mes yeux et je sentis que je perdais contenance. Mais, avec le vent glacial qui soufflait, je repris rapidement les esprits. Et je vis, lorsque la créature fut toute proche (spectacle extraordinaire et abhorré!), que c’était le monstre à qui j’avais donné la vie.
     Je tremblai de rage et d’horreur, résolu à attendre sa venue avant d’engager avec lui un mortel combat. Il approcha.
    Ses traits exprimaient une douloureuse angoisse, mêlée de dédain et de malice, alors que sa laideur atroce avait quelque chose de trop horrible pour un regard humain.
    Mais je me gardai de l’observer. La rage et la haine m’avaient tout d’abord privé de parole et je ne la retrouvai que pour exprimer ma fureur et mon abomination.

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Lynd Ward - Frankestein, 1934

Le rejet
« Je me réveillai vers midi. Encouragé par la chaleur du soleil qui brillait avec éclat sur le sol blanc, je décidai de poursuivre mon voyage. Je ramassai ce qui restait encore du repas, le fourrai dans une besace que je trouvai et m’avançai parmi les champs de nombreuses heures.
Au coucher du soleil, j’étais aux abords d’un village. Quel spectacle miraculeux! Les cabanes, les cottages charmants, les maisons imposantes éveillèrent tour à tour mon admiration. Les légumes dans les jardins, le lait et le fromage que je voyais exposés à la fenêtre de certains chalets excitèrent mon appétit. J’entrai dans l’un des plus beaux mais j’avais à peine mis le pied à l’intérieur que les enfants se mirent à crier et qu’une femme s’évanouit. Tout le village était en effervescence. Certains fuyaient, d’autres m’attaquèrent jusqu’à ce que, gravement blessé par les pierres et les autres projectiles qu’on me lançait, je me sauve dans la plaine et aille peureusement me réfugier dans une petite hutte, toute basse, et dont l’apparence, comparée aux demeures du village, était misérable.

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Lynd Ward - Frankestein, 1934

La révélation de sa laideur
    «Peu à peu, je me rendis compte que les sons qu’il émettait lorsqu’il parlait étaient les mêmes que ceux qu’il émettait lorsqu’il lisait. Je supposai donc qu’il trouvait sur le papier des signes qui lui permettaient de parler et qu’il comprenait et je voulus moi aussi les connaître. Mais était-ce possible puisque je ne pouvais pas saisir les sons correspondant à ces signes ? Néanmoins, je fis de notables progrès en ce domaine mais ils n’étaient pas suffisants pour me permettre de suivre une conversation quelconque (…). J’avais une grande envie de révéler ma présence aux fermiers mais je m’apercevais bien que je ne devais rien tenter avant d’avoir réussi à maîtriser leur langage – et peut-être, en étant capable de parler, pouvais- je aussi faire oublier la difformité de ma figure, car sur ce point-là aussi j’avais appris à mesurer les différences existant entre nous.
    « J’avais admiré la perfection des corps des fermiers -leur grâce, leur beauté, la délicatesse de leur allure. Comme j’étais terrifié lorsque je voyais mon reflet dans l’eau ! La première fois, je m’étais jeté en arrière, ne pouvant pas croire que c’était moi que le miroir réfléchissait. Mais lorsque je fus pleinement convaincu que j’étais un authentique monstre, je ressentis une profonde, une humiliante amertume. Hélas ! Je ne connaissais pas tout à fait encore les conséquences fatales de ma misérable difformité ! 

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Le père de Safie en prison
    Quelques mois encore avant mon arrivée, ils vivaient dans une grande et luxueuse ville nommée Paris, (…). 
    Le père de Safie avait été la cause de leur ruine. C’était un marchant turc’ Il habitait déjà Paris depuis quelques années lorsque, pour une raison que je ne pus comprendre, il avait été banni par son gouvernement. Il avait été arrêté et jeté en prison le jour même où Safie arrivait de Constantinople pour venir vivre avec lui. Il avait été jugé et condamné à mort. L’injustice de cette sentence était par trop flagrante. Tout Paris s’en était indignée. L’on prétendait que c’était moins à cause du forfait qu’il avait commis qu’on l’avait condamnée qu’à cause de sa religion et de sa, richesse.
    Par hasard, Félix avait assisté au procès. Quand il avait appris la décision de la cour, il avait été horrifié et indigné. À ce moment-là, il avait fait le vœu solennel de délivrer cet homme et de faire l’impossible pour y aboutir. Après qu’il avait plusieurs fois essayé en vain de s’introduire dans la prison, il s’était aperçu qu’une fenêtre grillagée, dans une partie non gardée du bâtiment, donnait accès à la cellule du malheureux mahométan. Celui-ci, lié avec des chaînes, attendait dans le désespoir l’exécution de l’atroce sentence.

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Lynd Ward - Frankestein, 1934Agressé par Félix
    À cet instant, j’entendis les pas de mes jeunes protecteurs. Je n’avais plus une seule seconde à perdre. Je saisis la main du vieillard et criai :
    « – Il est grand temps ! Sauvez-moi, protégez-moi ! C’est vous et votre famille, ces amis que je cherchais. Ne m’abandonnez pas alors que l’heure de mon épreuve vient de sonner !
    « – Grand Dieu ! s’exclama le vieillard. Qui êtes-vous ?
    À cet instant, s’ouvrit la porte du chalet et Félix, Safie et Agatha entrèrent. Comment décrire leur épouvante et leur stupéfaction lorsqu’ils m’aperçurent? Agatha s’évanouit. Safie, incapable de secourir son amie, se précipita hors du chalet. Félix, lui, bondit sur moi et, avec une force surhumaine, m’arracha des genoux de son père. Saisi de fureur, il me jeta sur le sol et me frappa violemment avec un bâton. J’aurais pu lui briser les membres, comme le lion en présence d’une antilope. Mais mes forces, paralysées par la fièvre, défaillirent et je me retins. Je vis qu’il allait me refrapper. Vaincu par la douleur et l’angoisse, je sortis du chalet et, dans le tumulte général, courus me cacher dans ma cabane. » 

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LW161L’assassinat du petit William
    À ce moment, un léger sommeil dissipait déjà ma rancœur quand je fus réveillé par l’arrivée d’un beau garçon qui, plein d’agilité, venait en courant vers l’abri que je m’étais choisi. Et soudain, en le voyant, j’eus l’idée qu’une petite créature ne pouvait pas avoir, elle, de préjugés et qu’elle n’avait assez vécu pour connaître l’épouvante et la laideur. Aussi, si je parvenais à m’emparer de lui, si je réussissais à en faire un ami et un compagnon, je ne serais plus seul dans ce monde peuplé d’hommes’ »Obéissant à mon impulsion, je saisis le garçon au passage et l’attirai vers moi. Dès que ma physionomie lui fut révélée, il plaça ses mains devant les yeux et poussa un cri formidable. Je lui tirai énergiquement les mains du visage et lui dis :
« – Pourquoi fais-tu cela, mon enfant ? Je n’ai pas l’intention de te nuire. Écoute-moi.
    Il se débattit violemment.
« – Lâchez-moi, hurla-t-il. Monstre ! Abominable créature ! Vous voulez me manger et me mettre en pièces. Vous êtes un ogre. Laissez-moi partir ou je le dirai à mon papa.
« – Tu ne reverras plus jamais ton père, mon garçon. Tu dois venir avec moi !
« – Hideux monstre ! Laissez-moi partir. Mon papa est un syndic’ C’est M. Frankenstein’.. Il vous punira. Vous n’oserez pas me garder !
« – Frankenstein ! Tu es donc de la famille de mon ennemi, de celui envers lequel je nourris une éternelle vengeance. Tu seras ma première victime !
    L’enfant se débattait toujours et m’accablait d’injures qui me déchiraient le cœur. Je le pris à la, gorge pour le faire taire mais, en un rien de temps, il tomba mort à mes pieds.
  Je contemplai ma victime et mon cœur se gonfla d’exultation et d’un triomphe infernal. En battant des mains, je m’écriai :
« – Moi aussi, je peux créer la désolation. Mon ennemi n’est pas invulnérable. Cette mort le remplira de désespoir et mille autres misères le tourmenteront et l’annihileront !

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Lynd Ward - Frankenstein, 1934

La navigation en barque sur le lac Léman.
    Souvent, après que le reste de la famille se retirait pour la nuit, je prenais une barque et passais de longues heures sur l’eau. Et parfois, toutes voiles dehors, je me laissais pousser par le vent ou alors, après avoir ramé jusqu’au milieu du lac, je laissais mon embarcation dériver et je m’abandonnais à de sombres réflexions. Quand tout était silencieux alentour, quand il ne restait que moi comme créature inquiète au milieu de ce site si beau et si merveilleux – si l’on excepte quelques chauves-souris et quelques grenouilles dont le coassement rude et continu ne se percevait qu’aux abords du rivage -, j’étais régulièrement tenté de me précipiter dans le lac afin que ses eaux puissent se refermer à jamais sur moi et sur mes malheurs. Mais j’étais retenu par la pensée de l’héroïque Élisabeth que j’aimais tendrement et dont l’existence était fondée sur la mienne. Je pensais aussi à mon père et au frère qui me restait. Pouvais-je donc, par ma désertion honteuse, les laisser exposés, sans aucun moyen de défense, à la malice de la créature que j’avais moi-même déchaînée parmi eux ? 
    Dans ces moments-là, je pleurais amèrement et je souhaitais recouvrer la paix afin d’apporter aux miens la consolation et le bonheur. Mais ce n’était pas possible. Le remords étranglait le moindre espoir.

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Etats d’âme…
   Un soir, je me trouvais dans mon laboratoire. Le soleil avait disparu et la lune venait juste de se lever au-dessus de la mer. Il ne me restait plus assez de lumière pour travailler et je demeurai là, perplexe, me demandant si j’allais abandonner ma tâche pour la nuit ou si, en m’appliquant plus encore, je ne pourrais pas plus vite la mener à bonne fin. Comme je m’interrogeais, une foule de pensées vinrent m’assaillir et je me mis à réfléchir sur les conséquences de mon acte. Trois ans plus tôt, je m’étais déjà engagé dans la même voie et j’avais créé un démon dont l’effroyable barbarie m’avait déchiré le cœur et avait fait naître en moi les remords les plus amers. Et maintenant, j’étais sur le point de fabriquer une autre créature dont je ne savais pas quelles seraient les dispositions d’esprit. Elle pouvait être mille fois plus mauvaise que la première et prendre plaisir à tuer et à semer la désolation. 
    Le démon, lui, avait juré de quitter le voisinage des hommes et de se cacher dans les déserts. Mais que dire de sa compagne ? Elle qui, selon toute probabilité, allait devenir un animal doué de pensée et de raison, refuserait peut-être de se soumettre à un pacte conclu avant sa création. 

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L’assassinat de Henry Clerval
   Comme il avançait le long de la grève, il avait heurté du pied quelque chose et s’était de tout son long étalé sur le sol. Ses compagnons lui avaient porté secours et, à la clarté de leur lanterne, ils s’étaient rendu compte qu’il était tombé sur le corps d’un homme mort, selon toute apparence. 
   Ils avaient d’abord cru que c’était là le cadavre d’un noyé, rejeté par la mer sur le rivage. Mais, par la suite, ils avaient remarqué que les vêtements de l’homme n’étaient pas mouillés et même que le corps n’était pas encore tout à fait froid. Ils l’avaient immédiatement transporté dans la maison d’une vieille femme qui habitait les environs et avaient essayé en vain de le ranimer. Tout semblait indiquer qu’il s’agissait d’un jeune homme qui devait avoir dans les vingt-cinq ans. À première vue, il avait été étranglé et, en dehors d’une marque de doigt noire autour du cou, on ne voyait sur lui aucune trace de violence. La première partie de cette déposition ne me concernait nullement. Mais, lorsque fut mentionnée la marque de doigt, je me souvins du meurtre de mon frère et me sentis extrêmement secoué. Mes membres tremblaient, un voile me couvrit les yeux et je dus m’appuyer sur une chaise pour me retenir.

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LW217Lynd Ward - Frankestein, 1934

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L’assassinat d’Elisabeth
Mais je ne découvris aucune trace de lui et je commençais déjà à supposer qu’il y avait beaucoup de chance qu’il ne mît pas sa menace à exécution, lorsque tout à coup j’entendis un cri terrible et effrayant. Il venait de la chambre où Élisabeth s’était retirée. La vérité, toute la vérité s’imposa à moi : je laissai tomber les bras et tous mes muscles se figèrent. Je sentis que mon sang se glaçait et venait chatouiller l’extrémité de mes membres. Mais cela ne dura qu’un instant. Un autre cri jaillit et je me ruai vers la chambre. 

      Grand, Dieu ! Pourquoi ne suis-je pas mort à ce moment- là ? Pourquoi suis-je ici à vous relater l’anéantissement de ma seule espérance et de la plus pure des créatures humaines ? Elle gisait, inerte et sans vie, en travers du lit, la tête pendante, les traits livides, contractés, à moitié cachés par sa chevelure. Où que je me tourne, je vois la même image – les bras ballants, étendue sur son lit nuptial, telle que le meurtrier l’avait laissée. Pourrais-je encore vivre après cela ? Hélas ! La vie est obstinée : elle se cramponne à vous même quand on la déteste. À cet instant, je perdis connaissance et m’écroulai sur le sol.

     Lorsque je retrouvai mes esprits, les gens de l’auberge m’entouraient. Leur physionomie exprimait une indicible terreur mais cette terreur-là me semblait une caricature, l’ombre des sentiments qui m’accablaient. Je m’écartai d’eux et gagnai la chambre où gisait le corps d’Élisabeth, mon amour, mon épouse, si vivante, si douce, si belle, il y a quelques minutes à peine. Elle n’était plus dans la position dans laquelle je l’avais découverte la première fois. À présent, elle avait la tête appuyée sur un bras. Un mouchoir lui couvrait le visage et le cou. J’aurais pu croire qu’elle dormait. Je me ruai sur elle et l’enlaçai avec ardeur mais la rigidité de ses membres et le froid de sa chair me disaient que je ne tenais plus entre mes bras cette Élisabeth que j’avais tant aimée et tant chérie. Sur son cou apparaissaient les traces de doigt criminelles et aucun souffle ne s’échappait de ses lèvres. Tandis que je me tenais penché sur elle, dans l’agonie du désespoir, je levai les yeux. Jusqu’à cet instant, les fenêtres de la chambre étaient sombres et j’éprouvai une espèce de panique en voyant la lueur jaune et pâle de la lune illuminer la pièce. À l’extérieur, les volets n’étaient pas mis. Avec une sensation d’horreur indescriptible, je vis à travers la fenêtre ouverte la plus hideuse, la plus abominable des figures. Une grimace tordait les traits du monstre. Il semblait se moquer et, d’un doigt immonde, me désigner le corps de ma femme. Je me précipitai vers la fenêtre, tirai m’on pistolet de ma poitrine et fis feu. 

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illustre illustrateur : Lynd Ward, graveur sur bois expressionniste – le roman sans paroles Vertigo (1937).

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Lynd Ward (1905-1985)

Lynd Ward (1905-1985)

     Lynd Kendall Ward était un artiste américain et conteur, connu pour les six séries de « romans sans paroles » utilisant le procédé de la gravure sur bois, de ses trois livres d’images pour enfants et ses illustrations pour quelques deux cent livresSes romans sans paroles ont fortement influencé le développement de la bande dessinée. Il a également pratiqué l’aquarelle, la peinture à l’huile, le dessin à au pinceau et à l’encre et la lithographie. Il est né en 1905 à Chicago d’un père anglais de religion méthodiste émigré aux Etat-Unis en 1891 après avoir lu le livre Aspects sociaux du christianisme écrit par l’économiste progressiste Richard Theodore Ely et d’une mère américaine née dans le Missouri. Peu de temps après la naissance, il est atteint de  tuberculose ; ses parents l’emmènent alors au nord de Sault Sainte Marie au Canada pendant plusieurs mois pour récupérer. Il récupère en partie mais souffrira des séquelles de cette maladie tout au long de son enfance. Dans l’espoir d’améliorer sa santé, la famille déménage à Oak Park, Illinois où son père deviendra pasteur à l’Église méthodiste épiscopale Euclid Avenue. Ward a été tôt attiré par les activités artistiques et a décidé de devenir un artiste après que l’un de ses professeurs lui ait fait découvrir que son nom écrit à l’envers signifiait « draw » (dessiner). Ward étudiera par la suite les beaux-arts à Columbia Teachers College à New York. Il se marie le 11 Juin 1926 avec Mai Yonge McNeer, une future journaliste, peu de temps après avoir obtenu leurs diplômes, et partent en Europe pour leur lune de miel. Ils s’installeront un an en Allemagne, à Leipzig, où Ward suivra des cours à l’Académie nationale des arts graphiques sous la direction des professeurs  Alois Kolb pour la gravure, Georg Alexander Mathey pour la lithographie et  Hans Alexander Theodore Mueller pour la gravure sur bois. Ce dernier exercera une influence déterminante sur la suite de son œuvre. Ward sera également fortement influencé par le travail de l’artiste flamand graveur sur bois Frans Masereel illustrateur de nombreux romans et notamment son « roman sans parole » Mon Livre d’Heures. Lynd Ward - autoportrait, 1930   De retour aux Etats-Unis en 1927, ses productions artistiques éveillent l’intérêt des éditeurs de livres et une première commande lui est confié en 1928 pour illustrer un conte de Dorothy Rowe : le cerf mendiant : contes des enfants japonais pour lequel il exécutera huit dessins au pinceau. Sa femme Mai a collaboré avec lui pour cette production et écrira en 1929 un autre livre de contes japonais, Prince Bantam qui sera également  illustré par Ward. D’autres illustrations ont été exécutés à l’époque pour le livre pour enfants Little Blacknose de Hildegarde Swift, et le livre de poèmes Ballad of Reading Gaol d’Oscar Wilde.     Après avoir découvert l’œuvre de l’artiste allemand Otto Nückel « Destin » (1926), Ward décide de créer son propre roman sans paroles « Homme de Dieu » qui sera publié en 1929 par Smith & Cap, une semaine avant le krach de Wall Street; au cours des quatre années qui suivront, plus de 20.000 exemplaires de l’ouvrage seront vendus. Il réalisera par la suite cinq autres de ces œuvres : tambour de fou (1930), pèlerinage sauvage (1932), Prélude à un million d’années (1933), Romances sans paroles (1936) et Vertigo (1937). Au total,  Ward illustré plus d’une centaine de livres pour enfants, dont plusieurs avec la collaboration de sa femme, Mai McNeer. À partir de 1938, Ward a fréquemment illustré les productions de la société d’éditions « the Heritage Limited Editions Club’s series of classic works ». Il était bien connu pour les thèmes politiques de son œuvre, abordant souvent des questions du travail et de classe. En 1932, il fonde Equinox, une coopérative de presse. Il a été membre de la Société des Illustrateurs, de la Society of American Graphic Arts, et de  la National Academy of Design. Il a pris sa retraite en 1979 à son domicile de Reston, en Virginie où il est décédé le 28 Juin 1985, deux jours après son 80e anniversaire.

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Lynd Ward - Vertigo, 1937

Vertigo, la jeune fille

Vertigo, 1937 : une satire sociale.

    Vertigo est le chef-d’œuvre incontesté de Ward, un roman épique sur le thème de l’individu pris dans la spirale de économie américaine en perdition des années trente. Composé de 230 bois gravés, il a demandé deux ans de réalisation, il est l’aboutissement d’une démarche commencée en 1929 avec la publication et le succès du premier roman sans paroles créé par Ward, la série God’s Man. Vertigo met en scène une jeune violoniste, son fiancé malheureux et un vieux magnat des affaires. Vertigo est divisé en trois histoires : la première, « The Girl », présente la vie d’une jeune violoniste de 1929 à 1935, la seconde, « Mr Ederly », présente une année de la vie d’un magnat de l’industrie âgé, la troisième, « The Boy », présente une semaine au cours de laquelle le petit ami de la jeune fille descend aux Enfers. Trois existences apparaissent ainsi interconnectées. Les images montrent comment a jeune femme et le garçon souffrent du fait des décisions du vieil homme et de la manière dont celui-ci vit du sacrifice des deux amants.

Lynd Ward - Vertigo, le carrousel, 1937

Le Carroussel

la déclaration    

  Après l’obtention de leurs diplômes de fin d’étude, elle caresse le projet de devenir violoniste soliste, lui désire être architecte de la ville nouvelle où poussent les gratte-ciel. Les deux jeunes gens se déclarent mutuellement leur flamme dans une fête foraine après que le jeune homme ait offert un anneau de fiançailles à la jeune fille mais, de la même manière que cette fête subit l’assaut d’un orage estival, leurs projets se briseront contre la grande dépression d’octobre et la tempête financière qui a suivi. Le jeune garçon qui cherchait un emploi dans le but de se marier sombrera dans la précarité et deviendra vagabond. Le père de la jeune fille, licencié, veut de suicider dans une escroquerie à l’assurance au bénéfice de sa fille mais sera sauvé par celle-ci mais deviendra aveugle. La jeune fille se retrouve en charge de cet homme et voit sa carrière compromise, elle devra vendre son violon et faire la queue aux soupes populaires. Quand au magnat de l’industrie, vieil homme solitaire qui tient dans sa main le destin de milliers d’êtres humains et qui, par quelques coups de téléphone, ordonnent vagues de licenciement, répression de mouvements de grève et complots politiques, il deviendra gravement malade mais sera sauvé in extremis par une transfusion sanguine dont le donneur est le jeune homme réduit pour survivre à vendre son sang... Le magnat est au sommet de la pyramide alors que c’est un vieillard mourant, les deux jeunes gens sont à la base, privés de tout espoir d’atteindre le rêve américain auquel ils avaient cru qui se révèle un leurre à l’instar des panneaux publicitaires que le jeune homme côtoie dans sa déchéance… L’histoire se termine de manière ambigüe en boucle, le jeune homme retrouvant la jeune fille dans une fête foraine mais la fête est amère. Le manège dans lequel ils se retrouvent n’est plus le carrousel dans lequel ils s’étaient déclarés leur amour mais un montagne russe où ils se voient emportés, terrorisés, à une vitesse vertigineuse vers le vide.

Lynd Ward - Vertigo, 1937

la jeune fille joue à son père devenu aveugle

Lynd Ward - Vertigo, 1937

les montagnes russes

     La plupart des « romans sans paroles » créés par Ward traitaient du sort d’individus piégés par des systèmes d’oppression et d’aliénation, ou par la pauvreté. Dans la plupart de ces romans, ces forces négatives étaient représentées de manière abstraite, mythique, ou même pas visible. C’est seulement avec la série tambour de Fou (1930) que le système d’oppression est désigné de manière plus claire. Dans Romances sans parole, l’horreur du monde des années 1930  était représentée dans les images terrifiantes, des rats ou des symboles mais c’est dans Vertigo que nous est donnée la représentation la plus complète et réaliste des victimes de la Grande Dépression en Amérique et des causes de leur situation. Les gravures de la série désignent sans ambigüité les puissants dont les actes sont à l’origine de la souffrance. Nous pouvons blâmer «le système» et nous devons le faire mais attaquer « le système » ne doit pas nous empêcher de dénoncer le comportement criminel des responsables.

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La main de Lynd Ward

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Vertigo, le pot-pourri
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Liste des éditions de Frankenstein ou le Prométhée moderne de Mary Shelley

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Lynd Ward - Frankenstein, 1934

Les éditions de Frankenstein de Mary Shelley

    Il existe d’innombrables éditions du roman de Mary Shelley. Voici la plupart des grandes éditions, rééditions et les traductions à 1996 que l’on trouve dans les bibliothèques. Tous les textes après la première et la deuxième sont basés sur l’édition 1831, sauf indication contraire. Les enregistrements audio et vidéo sont exclus, de même que les adaptations. Pour une année donnée, les textes sont classés par ordre alphabétique selon le lieu de publication, avec les traductions en anglais précédentes en langues étrangères.

  • Frankenstein ou Le Prométhée moderne, 3 vol. (Londres: Imprimé pour Lackington, Hughes, Harding, Mavor, et Jones, 1818). La première édition.
  • Frankenstein ou Le Prométhée moderne, 3 vol., Par Mme. Shelly [sic], trad. J [REGLES] S [Aladin] (Paris: Corréard, 1821). Traduction en français.
  • Frankenstein ou Le Prométhée moderne, 2 vol. (Londres: Imprimé pour G. et WB Whittaker, 1823). Une réimpression en deux volumes de l’édition 1818, sous la direction de William Godwin.
  • Frankenstein ou Le Prométhée moderne, (Londres: Henry Colburn et Richard Bentley, 1831). Publié dans le numéro 9 dans la norme romans de la série de la Bentley; le texte est révisé, et comprend une introduction et une page de titre gravée. Reproduit en 1832, 1836, 1839, 1849.
  • Frankenstein ou Le Prométhée moderne. Par Mary W. Shelly [sic]. (Philadelphia: Carey, Lea & Blanchard, 1833).
  • Frankenstein ou Le Prométhée moderne, (New York: HG Daggers, 1845).
  • Frankenstein ou Le Prométhée moderne, (Londres: Hodgson, [1847] La Bibliothèque Parlour Un piratage réimprimé en 1856…
  • Frankenstein ou Le Prométhée moderne, (Halifax: Milner et Sowerby, 1865).
  • Frankenstein ou Le Prométhée moderne, (Londres:. Milner, e {ca 1870]). La Bibliothèque Cottage.
  • Frankenstein ou Le Prométhée moderne, (Boston: Sever, Francis, & Co., 1869).
  • Frankenstein; ou, Le Prométhée moderne (Londres, Glasgow et New York: G. Routledge and Sons, 1882).Réimprimé en 1886, 1888.
  • Frankenstein: ou, Le Prométhée moderne (New York: JW Lovell, 1882).
  • Frankenstein; Ou, Le Prométhée moderne (New York: George Munro, [1883]). Mer Bibliothèque, Vol. 76, n ° 1538.
  • Frankenstein: ou, Le Prométhée moderne (Londres: Dicks, 1884). Anglais Bibliothèque de Dicks de la norme Works, vol. 3, n. 18-23.
  • Frankenstein, ou, Le Prométhée moderne (New York: R. Worthington, 1884).
  • Frankenstein: ou, Le Prométhée moderne (Chicago, New York: Belford, Clarke, 1890).
  • Frankenstein; ou, Le Prométhée moderne (Londres: Routledge G. & Fils, Limitée, New York EP Dutton, 1891). Reproduit en 1899.
  • Frankenstein, ou, Le Prométhée moderne (New York: Mershon Company, 1893).
  • Frankenstein, ou PROMETHEUS moderne (New York: Accueil Book Company: [1893]). La Bibliothèque Premium. Reproduit en 1898 (?).
  • Frankenstein, ou PROMETHEUS moderne (Chicago: Donohue, Henneberry, 1895).
  • Frankenstein; ou, Le Prométhée moderne (Londres: Gibbings; Philadelphia: Lippincott, 1897).
  • Frankenstein; ou, Le Prométhée moderne (Londres: Lever Brothers, 1899).
  • Frankenstein, ou, Le Prométhée moderne (Londres: Examen des commentaires de bureau, 189?). Penny romans populaires: No. 49 de la bibliothèque de Masterpiece.
  • Frankenstein, ou, Le Prométhée moderne (New York: James Pott, 1901). Reproduit en 1910.
  • Frankenstein, ou, Le Prométhée moderne (Chicago: Henneberry Co., 1909).
  • Frankenstein, ou, Le Prométhée moderne, éd. RE Dowse et DJ Palmer (London & Toronto: JM Dent & Sons, New York: EP Dutton & Co., 1912). Bibliothèque de Everyman.Frankenstein oder der neue Prométhée, trans. Heinz Widtmann (Leipzig: Altmann, 1912)> Traduction en allemand.
  • Frankenstein: ou, Le Prométhée moderne (Boston: Cornhill Publishing Co., 1922).
  • Frankenstein; ou, Le Prométhée moderne (Londres, Toronto, New York: JM Dent & Sons, Ltd, EP Dutton & Co., 1922).
  • Frankenstein (New York: Random House, 1922).
  • Frankenstein ous le Prométhée Moderne, trans. Germain d’Hangest (Paris: la Renaissance du livre, 1922).Traduction en français.
  • Frankenstein, ou, Le Prométhée moderne (New York: Brentano, 1923).
  • Frankenstein; ou, Le Prométhée moderne (New York: Brentano, 1927).
  • Frankenstein, ou, Le Prométhée moderne (New York: Grosset & Dunlap, 1931).
  • Frankenstein: ou. Le Prométhée moderne (Cleveland: World Publishing Company, 1932).
  • Frankenstein (London: Readers Library Publishing Co., [1932].
  • Frankenstein, ou, Le Prométhée moderne (New York: Editions illustrés Company, 1932). Illustré par Nino Carbe.
  • Frankenstein; ou, Le Prométhée moderne (Londres et Toronto: JM Dent & Sons, New York: EP Dutton & Co., 1933). Réimpression de l’édition 1912 Dent / Dutton.
  • Frankenstein; ou, Le Prométhée moderne, éd. Edmund Lester Pearson (New York: La éditions Club Limited, 1934). Une édition limitée de quinze cents exemplaires imprimés pour les membres du Club éditions limitées à l’imprimerie Walpole à New Rochelle, NY Illustrated par Everett Henry, de type conception par FW Goudy. Reproduit en 1953.
  • Frankenstein; ou, Le Prométhée moderne (New York: Harrison Smith et Robert Haas; Toronto: George J. McLeod, 1934). Illustré par Lynd Ward.
  • Frankenstein: ou, Le Prométhée moderne (Greenwich, dans le Connecticut: Appleby & Co., 1939).
  • Horreur Omnibus, contenant deux romans complets: Dracula, de Bram Stoker; Frankenstein, de Mary Shelley W. (New York: Grosset & Dunlap, 1939).
  • Frankenstein; ou, Le Prométhée moderne (New York: Books, Inc., 1940).
  • Frankenstein (New York: Caxton House, 1943). Reproduit en 1948.
  • Frankenstein (New York: New York Books, 1943).
  • Frankenstein, trans. Ranieri Cochetti (Rome: Donatello De Luigi, 1944). Traduction en italien.
  • Frankenstein (ou le Prométhée moderne) (New York: Editions de l’Armed Services, 1945).
  • Frankenstein, ous Le Prométhée moderne, trad. Eugène Rocart et Georges Cuvelier (Bruxelles: Éditions « La Boéie, » 1945). Traduction en français.
  • Frankenstein, trans. Rafael Giménez (Buenos Aires: Octrosa, 1945).
  • Frankenstein, trans. Henry Langon (Bruxelles: Le Scribe, 1946). Traduction en français.
  • Frankenstein, trans. Laura Marazul (Buenos Aires: Lautaro, 1947). Traduction en espagnol.
  • Frankenstein: roman, trad. Hannah Betjeman (Monaco: Editions du Rocher, 1947). Traduction en français
  • Frankenstein oder der neue Prométhée, trans. Elisabette Lacroix (Hambourg: Johannes Angelus Keune, 1948). Traduction en allemand. Réimprimé en 1994, 1995.
  • Frankenstein; ou, Le Prométhée moderne (Garden City, NY: Halcyon House, 1949).
  • Frankenstein (London: JM Dent; New York: EP Dutton, 1949). Réimpression de l’édition 1912 Dent / Dutton.
  • Frankenstein (London, JM Dent & Sons, Ltd, New York: EP Dutton & Co., 1951). Réimpression de l’édition 1912 Dent / Dutton.
  • Il prometeo la moderno de Frankenstein, trans. B. Tasso (Milano: Rizzoli, 1952). Traduction en italien; mise en place par Mario Praz.
  • Frankenstein (New York: Lion Books, 1953).
  • Frankenstein, trans. Giichi Shihido (Tokyo: Nihon Shuppan Kyodo Kabushiki-Gaisha, 1953). Traduction en japonais.
  • Frankenstein, trans. Nripendra Krishna Chattopadhyay (Calcutta: Deva Sahitya Kutin, 1955). Traduction en bengali.
  • Frankenstein (New York: Pyramid Books, 1957). Le premier livre de poche commercial. Reproduit en 1959, 1960, etc.
  • Frankenstein, trans. Caio Jardim (São Paulo:. Ed Universitária, 1957). Traduction en portugais.
  • Frankenstein, trans. H. Goldmann. (Poznan: Wydawnictwa Pozanskie, 1958). Traduction en polonais.
  • Frankenstein (London JM Dent; New York: EP Dutton, 1959). Nouveau format de l’édition Everyman.Reproduit en livre de poche en 1960.
  • Frankenstein (Le Caire: al-Daral-Qawmiyyah lel-Tiba’ah wa al-Nashr, 1959). Traduction en arabe.
  • Pretamanushyan, trans. M. Narayana Pilla (Kozhikode: PK Bros, 1959). Texte en malayalam.
  • El Doctor Frankenstein o El moderno Prometeo, trans. Antonio Gobernado (Madrid: Aguilar, 1959).Traduction en espagnol. Reproduit en 1966.
  • Frankenstein, trans. Monica Stolpe (Stockholm: Christofer, 1959). Traduction en suédois. Une édition suédoise du même nombre de pages a été publié (Bromma: Delta) en 1974.
  • Frankenstein, trans. Taro Shioya (Tokyo: Kodan-sha, 1959). Traduction en japonais.
  • Frankenstein (ou, Le Prométhée moderne) (Garden City, NY: Doubleday, 1960): Dolphin Books; Londres: Mayflower Books, 1960).
  • Frankenstein: ou, Le Prométhée moderne (New York: Collier Books, 1960). Reproduit avec la New York: Collier Books; Londres: Collier Macmillan Publishers, en 1961.
  • Frankenstajn ili modernisation Prometej, trans. Slavka Stevovic (Belgrade: Mladjo pokolenje, 1960).Traduction en serbe.
  • Frankenstein, trans. Mazharul Haq Alui (Lucknow: [? 1960]. Nasim Book Depot, traduction en ourdou.
  • Frankenstein, ou, Le Prométhée moderne (Avon, Connecticut: Heritage Press, 1962). Illustré par Everett Henry.
  • Frankenstein (London: Dent; New York: Dutton, 1963). Nouveau format de l’édition Everyman, avec une introduction de Robert E. Dowse et DJ Palmer. Réimprimé en 1965, 1973.
  • Frankenstein ou, PROMETHEUS moderne (New York: Airmont Books, 1963). En braille.
  • Frankenstein, ou, Le Prométhée moderne (New York: New American Library, 1963).
  • Frankenstein oder der neue Prométhée, trans. Christian Barth (Munich: Heyne, 1963). Traduction en allemand. Reproduit en 1968, 1969, 1995.
  • Frankenstein (London: Transworld Publishers, 1964).
  • Frankenstein, trans. Hannah Betjeman (Lausanne Rencontre; Paris: Union Générale d’Editions, 1964).
  • Frankenstein: ou, Le Prométhée moderne, trad. Joe Ceurvost (Verviers, BEL: 1964). Traduction en français.
  • Frankenstein (New York: Dell, 1965).
  • Frankenstein, ou, Le Prométhée moderne (New York: New American Library, 1965). Signet Classic.Postface de Harold Bloom.
  • Frankenstein, ili Sovremenyi Prométhées, trans. Z. Aleksandrova (Moscou: Khudozhestvennaia literatura, 1965). Avant-propos et notes par A [nna] A [rkad’evna] Elistratova.
  • Frankenstein (Barcelone: ​​Molino, 1966).
  • Frankenstein, trans. Kirsten Diemer (Copenhague: Biilmann & Eriksen, 1966). Traduction en danois.
  • Frankenstein, trans. Elisabetta Bützeberger (Milano: Corno, 1966). Traduction en italien.
  • Frankenstein, trans. Tomás Korbar (Prague:. Prace 1966 Traduction en tchèque Réédité:. Lidova nakladatelství, 1969). Reproduit en 1991.
  • Frankenstein; ou Le Prométhée moderne (New York: Bantam Books, 1967). Introduction par Robert Donald Spector.
  • Frankenstein (New York: Scholastic Book Services, 1967).
  • Frankenstein o el Moderno Prometeo, trans. Jorge Ferreiro (Mexico: Novaro, 1967). Traduction en espagnol.
  • , Trad. Eugène Rocart et Georges Cuvelier (voir 1945) (Paris: Editions de la Renaissance, 1967).Traduction en français.
  • Frankenstein, dans trois romans gothiques, éd. Peter Fairclough (Harmondsworth et New York: Penguin, 1968). Avec une introduction par Mario Praz.
  • Frankenstein (Londres: Minster Classics, 1968).
  • Frankenstein (New York: Lancer Books, 1968).
  • Frankenstein, trans. Raymonde de Gans ([Paris]: Editions de l’Erable, Genève: Editions de la Hardiegrave; re, 1968). Traduction en français. Reproduit (Genève: Ferni) en 1978.
  • Frankenstein, ovvero il prometeo moderno (Milan: Sucre, 1968). Traduction en italien.
  • Frankenstein, trans. Yamamoto Masaki (Tokyo: Kadokawa Shoten, 1968). Traduction en japonais.
  • Het monstre van Frankenstein, trans. Autres Hoog (Utrecht: Bruna, 1968). Reproduit sous ce titre en 1994.
  • Frankenstein: ou Le Prométhée moderne, éd. MK Joseph (Londres et New York: Oxford University Press, 1969). L’édition standard du texte 1831.
  • Frankenstein, trans. E. Fariñas (Barcelone: ​​Ferma, 1969). Traduction en espagnol.
  • Frankenstein, cize moderný Prometeus, trans. Pavel Vilkovský (Bratislava: Tatran, 1969). Traduction en slovaque.
  • Frankenstein, trans. Hannah Betjeman (voir 1947, 1964) (Levallois-Perret: Cercle du bibliophile, 1969).Traduction en français
  • Frankenstein oder der moderne Prométhée, trans. Karl Bruno Leder et Gert Leetz (Gütersloh: Bertelsmann, Stuttgart:. Europea Buch-u Phonoklub; Vienne: Donauland, 1969). Réimprimé. (Francfort-sur-le-Main: Insel Verlag) en 1988, 1993 Traduction en allemand.
  • Frankenstein: Roman, trad. Friedrich Polakovics (Munich: Hanser, 1970). Reproduit en 1971, 1972, 1975, 1978, 1980, 1987, 1993, 1994, 1996).
  • Frankenstein; ou, Le Prométhée moderne (Londres et New York: Oxford University Press, 1971).
  • Frankenstein, trans. Manuel Serrat Crespo (Barcelone: ​​Bruguera, 1971). Traduction en espagnol.Reproduit en 1972, 1974, 1975, 1980, 1983, 1984, 1985, 1989, 1991, 1994, 1995, 1997.
  • Frankenþtayn, trans. Giovanni Scognamillo (Istanbul: Milliyet, 1971). Traduction en turc.
  • Frankenstein (Mexique: Juan Pablos, 1971). Traduction en espagnol.
  • Frankenstein (Barcelone: ​​Editorial Mateu, 1971). Traduction en espagnol.
  • Frankenstein, trans. Marion Martins Carvalho (Lisbonne: Estampa, 1972). Traduction en portugais.Reproduit en 1992.
  • Frankenstein: ou, Le Prométhée moderne (London: Arrow Books, 1973).
  • Frankenstein (London: Dent; New York: Dutton, 1973). Réimpression de l’édition 1912 Dent / Dutton.
  • Frankenstein sau Prometeul moderne, trad. Adriana Calinescu (Bucarest: Editura Albatros, 1973).Traduction en roumain.
  • Frankenstein: ussi Prométhée, trans. Paavo Lehtonen (Jyvaskyla Helsinki: Gummerus, 1973). Traduction en finnois. Reproduit en 1995.
  • Frankenstein, trans. Pedro Reis (Lisbonne: Amigos do Livro, 1973). Traduction en portugais.
  • Frankenstein, trans. Fernanda Pinto Rodrigues (Lisbonne: Editorial Minerva, 1973). Traduction en portugais. Reproduit en 1984, 1994, 1995.
  • Frankenstein; ou, Le Prométhée moderne, éd. James Rieger (Indianapolis: Bobbs-Merrill, 1974). La première réimpression de l’édition 1818, et à long l’édition standard du roman.
  • Frankenstein ovvero il Prometeo moderno, trans. Bruno Tasso; intro. Mario Praz (Milan: Biblioteca Universale Rizzoli, 1975). Traduction en italien. Reproduit en 1994.
  • Frankenstein (Cutchogue, NY: Buccaneer Books, 1976).
  • Frankenstein (London: Sphere, 1976).
  • Frankenstein (New York: Grosset & Dunlap, 1976).
  • Illustré Frankenstein de Robert Andrew Parker (New York: CN Potter, 1976).
  • Frankenstein, trans. Joao Alves da Costa (Lisbonne: Circolo de Leitores, 1976). Traduction en portugais.Réimprimé en 1977, 1994.
  • Frankenstein, trans. R. Zavaleta (Mexique: Editores Mexicanos Unidos, 1976). Traduit en espagnol.Reproduit en 1978, 1983, 1985.
  • Frankenstein, trans. Arne Moen (Oslo: Gyldendal, 1976). Traduction en norvégien. Reproduit en 1995.
  • Le annoté Frankenstein, éd. Leonard Wolf (New York: CN Potter, distribué par Crown Publishers, 1977).
  • Frankenstein vagy un Prométheusz moderne, trad. Göncz Arpád (Budapest: Kozmosz, 1977). Traduction en hongrois. Reproduit en 1995.
  • Frankenstein, trans. Jannick Storm (Copenhague: Lademann, 1977). Traduction en danois. Réimprimé en 1986, 1994.
  • Frankenstein, trans. Anton Adiwiyoto (Jakarta: Gramedia, 1977). Traduction en indonésien.
  • Frankenstein, trans. Adriano do Vale (Lisbonne: Portugal Press, 1977). Traduction en portugais.
  • Frankenstein (New York et Scarborough, Ont. New American Library, 1978).
  • Frankenstein (New York: Dale Books, 1978).
  • Frankenstein (New York: New American Library, 1978). A Signet Classic, lié à Dracula par Bram Stoker etle Dr Jekyll et Mr. Hyde de Robert Louis Stevenson.
  • Frankenstein (Francfort-sur-le-Main: Zweitausendeins, 1978). Traduction en allemand.
  • K’o hsueh kuai jen (Hsiang-kang: Pi hui t’ou shu pan de ch’u elle, 1978). Traduction en chinois.
  • Frankenstein (Mexique: Editores Epoca, 1978). Traduction en espagnol. Reproduit en 1994.
  • Frankenstein (Mexique: Editores Mexicanos Unidos, 1978). Traduction en espagnol. Réimprimé en 1981, 1985.
  • Frankenstein (Londres: New York: Dent; Dutton, 1979). Réimprimer (avec corrections) de 1912 édition Dent / Dutton.
  • Frankenstein (West Haven, Connecticut: Pendulum, 1979).
  • Frankenstein (La Havane: Arte y Literatura, 1979). Traduction en espagnol.
  • Frankenstein: ou le Prométhée moderne, trad. Germain d’Hangest (Paris: Garnier-Flammarion, 1979).Traduction en français.
  • Frankenstein, trans. Akira Usuda (Tokyo: Kokushokankokai, 1979). Traduction en japonais. Reproduit en 1981.
  • Frankenstein (Mahwah, NJ: Moulin Press, 1980).
  • Frankenstein: ou, Le Prométhée moderne, éd. MK Joseph (Oxford; New York: Oxford University Press, 1980).
  • Frankenstein: de, De Prométhée moderne, trad. Autres Hoog (Amsterdam: Loeb, 1980). Traduction en néerlandais. Reproduit en 1989.
  • Frankenstein (Toronto et de New York: Bantam Books, 1981). Introduction par Diane Johnson
  • Frankenstein o el moderno Prometeo, trans. Francisco Torres Oliver (Madrid: Alianza, 1981). Traduction en espagnol. Reproduit en 1993, 1994, 1995, 1996, 1998.
  • Frankenstein, ou, Le Prométhée moderne, 1818 texte, éd. James Rieger (Chicago, Londres: University of Chicago Press, 1982). Réimpression de l’édition 1974 Bobbs-Merrill, avec une nouvelle préface.
  • Frankenstein, ou, Le Prométhée moderne (Morristown, NJ: Silver Burdett Co., 1982).
  • Frankenstein oder der neue Prométhée, trans. Ralph Tegtmeier (Bergisch Gladbach: Bastei Lübbe, 1982).Reproduit 1994, et (avec Dracula de Bram Stoker) en 1997. Traduction en allemand.
  • Frankenstein chinois (1982). Traduction en chinois.
  • Frankenstein, trans. Niels Søndergaard, 1982 (Copenhague: Apostrof, 1982). Traduction en danois.
  • Frankenstein, ossia Il moderno Prometeo, trans. Chiara Zanolli et Laura Caretti (Milan: Mondadori, 1982).Traduction en italien. Réimprimé en 1988, 1994.
  • Frankenstein (Stuttgart: Ehapa Verlag, 1982). Traduction en allemand.
  • Frankenstein, trans. Anna Pyk (Uddevalla: Niloe, 1982). Traduction en suédois. Réimprimé en 1992, 1994.
  • Frankenstein, trans. Max Schuchart (Utrecht: Het Spectrum, 1982). Traduction en néerlandais.
  • Frankenstein (Mattituck, NY: Amereon House, 1983).
  • Frankenstein, ou, Le Prométhée moderne (New York: Dodd, Mead, 1983). Illustré par Berni Wrightson.
  • Frankenstein: ou, Le Prométhée moderne (New York: Marvel Comics Group, 1983). Introduction par Stephen King.
  • Frankenstein, ou, Le Prométhée moderne (New York, Scarborough, Ont. New American Library, 1983).Signet Classic, avec une bibliographie révisée et mise à jour.
  • Frankenstein, ou, Le Prométhée moderne, éd. Barry Moser (Ouest Hatfield, MA: La menthe pouliot, 1983).Le texte 1818. Imprimé par Harold McGrath dans une édition limitée de 350 exemplaires. Slipcased, avec un jeu supplémentaire des illustrations dans un portefeuille.
  • Frankenstein o El Prometeu moderne, trad. Quim Monzó (Barcelone: ​​La Magrana, 1983). Traduction en catalan. Reproduit en 1984, 1985, 1986, 1987, 1994, 1995
  • Frankenshteyn, o. Promiteus ha-modernisation (Yerushalyim: Elisar, 1983). Traduction en hébreu.
  • Frankenstein oder der moderne Prométhée, trans. Ursula von Wiese (Zürich: Manesse, 1983). Traduction en allemand. Réimprimer (Munich:. Dt Taschenbuch-Verlag) en 1993.
  • Frankenstein, ou, Le Prométhée moderne (New York: Modern Library, 1984).
  • Frankenstein, trans. Miquel Rodriguez Cerro (Madrid: Anaya, 1984). Traduction en espagnol. Reproduit en 1987.
  • Frankenstein: ou, Le Prométhée des Temps modernes (Paris: Albin Michel, 1984). Traduit en français.Illustré par Berni Wrightson.
  • Frankenstein, ou, Le Prométhée moderne: Le texte 1818 en trois volumes, éd. Barry Moser (Berkeley: University of California Press, 1984). Un volume réimpression de l’édition de 1983 pouliot.
  • Frankenstein, trans. Yumiko Morishita (Tokyo: Tokyosogensha, 1984). Traduction en japonais. Reproduit en 1993.
  • Frankenstein, ou, Le Prométhée moderne, éd. Maurice Hindle (Londres et New York: Penguin Books, 1985).
  • Frankenstein: ou, Le Prométhée moderne, éd. MK Joseph (Oxford et New York: Oxford University Press, 1985).
  • Frankenstein, trans. Fernanda Pinto Rodrigues (Mem Martins, Portugal: Publicacoes Europa-Amérique, 1985). Traduit en portugais.
  • Frankenstein (Porto Alegre, Rio Grande del Sul: L & PM Editores, 1985). Traduction en portugais.
  • Frankenstein, éd. T. Ernesto Bethancourt (Belmont, Californie: Fearon Education, 1986).
  • Frankenstein, dans trois romans gothiques, éd. Peter Fairclough (Londres et New York: Penguin Books, 1986). Réimpression de l’édition de 1968.
  • Frankenstein, ou, le Prométhée moderne (Oxford: Isis Large Print; Santa Barbara: Clio Press, 1986).Publié en gros caractères.
  • Frankenstein, ou, Le Prométhée moderne (New York: New Orchard Editions, distribués aux Etats-Unis par Sterling Pub Co., 1986.). Illustré par Lynd Ward.
  • Frankenstein o el Prometeu moderne, trad. Quim Monzó (Barcelone: ​​La Magrana, 1986). Traduction en catalan. Réimprimé en 1990, 1995.
  • Frankenstein, oder, Der moderne Prométhée, trans. Christian et Ursula Grawe (Stuttgart: Reclam, 1986).Traduction en allemand. Reproduit (Rastatt: Pabel Moewig) 1990 (Düsseldorf: ECON-Taschenbuch) 1994, (Stuttgart: Reclam) 1995.
  • Frankenstein, ou, Le Prométhée moderne (Philadelphia: Running Press, 1987).
  • Frankenstein, trans. Ana Maria Moix (Barcelone: ​​Lumen, 1987). Traduction en espagnol.
  • Frankenstein oder der neue Prométhée, trans. Ana Maria Brock (Berlin: Verlag Das neue Berlin, 1987).
  • Frankenstein, o, el moderno Prometeo, trans. María Engracia Pujals (Madrid: Anaya, 1987). Traduction en espagnol. Reproduit en 1988, 1993, 1995, 1996.
  • Frankenstein, trans. Miquel Ange Gallo (Mexique: Ediciones Quinto Sol, 1987). Traduction en espagnol.
  • Frankenstein, ou, Le Prométhée moderne: avec des essais supplémentaires et poèmes de la Twentieth Century (Washington, DC: Orchidées, 1988).
  • Frankenstein (New York: Bedrick / Blackie, London: Blackie, 1988). Illustré par Charles Keeping
  • Frankenstein, ou, Le Prométhée moderne (New York: Portland House Classics Illustrated: Distribué par Crown Publishers, 1988). Illustré par Lynd Ward et Aristides Ruiz.
  • Frankenstein (New York: Tom Doherty Associates, 1988).
  • Frankenstein, éd. John Turvey et Per Dahlberg (Harlow, Essex, Angleterre: Longman, 1988).
  • Frankenstein, éd. Larry Weinberg (New York: Random House, 1988). Illustrations par Ken Barr.
  • Frankenstein (Aerie Books, 1988).
  • Frankinshtayin (Beyrouth: Maktabat Lubnan, 1988). Traduction en arabe.
  • Frankenstein, trans. Paul COUTURIAU (Monaco: Éditions du Rocher, 1988). Traduction en français.Reproduit (Paris: Gallimard) 1997.
  • Frankenstein, éd. Patrick Nobes (Oxford: Oxford University Press, 1989).
  • Frankenstein, éd. Richard Sellwood (London: Macmillan, 1989).
  • Frankenstein: ou, Le Prométhée moderne (London: Puffin, 1989).
  • Frankenstein: The Modern Prometheus, éd. Wendy Hobson (New York: P. Bedrick Books, 1989). Illustré par Caroline Eglise.
  • Frankenstein, trans. Jørn E. Albert et Thorsten Villum Hansen (Copenhague: Forum, 1989). Traduction en danois.
  • Frankenshtein, ili, Sovremennyi Prometei: roman, trad. Z. Aleksandrovoi (Moscou: la «littérature Khudozhestvennaia, » 1989). Traduction en russe.
  • Frankenstein (Poznan: Wydawnictwo Poznanskie, 1989). Traduction en polonais.
  • Frankenstein, ou, PROMETHEUS moderne (Philadelphie: Courage Books, 1990).
  • Frankenstein, ou, Le Prométhée moderne (New York: New American Library, 1990). Signet Classic.
  • Frankenstein, de Mary Shelley dans le lecteur: Par « Frankenstein », Mathilda, « Contes » et récits, essais et critiques, et des Lettres, éd. Betty T. Bennett et Charles E. Robinson (New York et Oxford: Oxford University Press, 1990). L’édition 1818.
  • Frankenstein, éd. JH Brennan, trans. Alessandra Dugan (Trieste: E. Elle, 1990). Illustré par Tim vente.Traduction en italien.
  • Frankenstein (New York: Bantam Books, 1991).
  • Frankenstein; ou Le Prométhée moderne (New York: Quality Paperback Book Club, 1991). Reproduit en 1994.
  • Frankenstein cize moderný Prometeus, trans. Pavel Vilikovský (Bratislava: Taran, 1991). Traduction en tchèque.
  • Frankenstein, trans. Ma’arof Saad (Kuala Lumpur: Fajar Bakti, 1991). Traduction en malais.
  • Frankenstein, ovvero il moderno Prometeo, trans. Maria Paola Saci et Fabio Troncarelli (Milan: Garzanti, 1991). Traduction en italien.
  • Frankenstein, ovvero Il Prometeo moderno, éd. Malcolm Skey, trans. Stefania Censi (Rome: Theoria, 1991). Traduction en italien. Réédité (Milan: Bompiani) en 1994.
  • Frankenstein; ou, Le Prométhée moderne (Garden Grove, CA: mondial des bibliothèques, Inc., 1991).Texte ASCII sur CD-ROM.
  • Frankenstein (London: JM Dent; Rutland, dans le Vermont: CE Tuttle, 1992). Réimpression de l’édition 1912 Dent / Dutton.
  • Frankenstein, ou, Le Prométhée moderne (Londres: D. Campbell Publishers Ltd: Distribué par l’Random Century Group Ltd, 1992).
  • Frankenstein (New York: Knopf, distribué par Random House, 1992).
  • Frankenstein, ou, Le Prométhée moderne, éd. Maurice Hindle (London: Penguin, 1992).
  • Frankenstein, éd. Paddy Lyon (London: Dent, 1992).
  • Frankenstein: complet, texte faisant autorité avec biographique et historique contextes, Histoire critique et Essais de cinq perspectives critiques contemporaines, éd. Johanna M. Smith (Boston et New York: Bedford Books de presse de Saint-Martin, 1992). Reproduit Basingstoke: Macmillan, 2000.
  • Frankenstein o el Prometeu moderne, trad. Maria-Amntènia Oliver (Barcelone: ​​Edicions de l’Eixample, 1992). Traduction en catalan. réimprimé en 1993
  • Frankenstein, trans. Carme Roig i Papiol (Barcelone: ​​Barcanova, 1992). Traduction en catalan.
  • Frankenstein (New York: Barnes & Noble, 1993).
  • Frankenstein , dans Horror Classics (London: Chancellor Press, 1993).
  • Frankenstein, ou, Le Prométhée moderne (New York: Modern Library, 1993).
  • Frankenstein: ou le Prométhée moderne: Le texte 1818 , éd. Marilyn Butler (Londres: William Pickering; Oxford et New York: Oxford University Press, 1993). Reproduit comme Oxford World Classics, 1998.
  • Frankenstein (New York: Random House, 1993). Réimpression de l’édition 1922.
  • Frankenstein, ou, Le Prométhée moderne , 2 vol. (Oxford; New York: Woodstock Books, 1993).Réimpression de 1823 ed. Taille de la page réduit à 77% de l’original; pages regroupées quatre origine à un de cette réimpression.
  • Frankenstein, ou, Le Prométhée moderne (Ware: Wordsworth Classics, 1993). Titre de la couverture: Frankenstein.
  • Frankenstein, ou PROMETHEUS moderne (Lisle, IL: Project Gutenberg, 1993). Texte électronique.ftp://uiarchive.cso.uiuc.edu/pub/etext/gutenberg/etext93/frank11.txt
  • Frankenstein o El moderno Prometeo , [trans. Ignacio Salido Amoroso] (Madrid: Gaviota, 1993). Traduction en espagnol. Reproduit en 1994.
  • Frankenstein , trans. Chiara Belliti (Milan: Mondadori, 1993). Traduction en italien.
  • P’urangk’en syut’ain: ch’angjo ui sinbi rul yotpon han kwahakcha ui mollak , trans. Hye-gyong Chong (âme-si: P’apirusu, 1993). Traduction en coréen.
  • Le Frankenstein essentielle: y compris le roman complet de Mary Shelley , éd. Leonard Wolf (New York: Plume, 1993). Auparavant publié comme The Annotated Frankenstein .
  • Frankenstein, ou, le Prométhée moderne , éd. David Lorne Macdonald et Kathleen Dorothy Scherf (Peterborough, Ontario: Broadview Press, 1994). Le texte 1818.
  • Frankenstein (London: JM Dent; Rutland, dans le Vermont: CE Tuttle, 1994). Réimpression de l’édition 1912 Dent-Dutton.
  • Frankenstein (New York: Dover Publications, 1994).
  • Frankenstein, ou, Le Prométhée moderne, le texte 1818 , éd. Marilyn Butler (Oxford; New York: Oxford University Press, 1994).
  • Frankenstein, ou, Le Prométhée moderne (Londres: Pan, 1994). Une réimpression de 1963 Signet Classic.
  • Frankenstein: ou, Le Prométhée moderne , éd. Maurice Hindle (Harmondsworth et New York: Penguin Books, 1994).
  • Frankenstein, ou, Le Prométhée moderne: le texte 1818 en trois volumes , éd. Barry Moser (Berkeley: University of California Press, 1994). Un volume réimpression de l’édition de 1983 pouliot.
  • Frankenstein, ou, Le Prométhée moderne (New York: Avenel, NJ: Gramercy Books; Distribué par Random House Value Publishing, 1994). Illustré par Lynd Ward.
  • Le grand livre de Frankenstein , éd. Stephen Jones (New York: Carroll et Graf, 1994). Avec d’autres « contes électrisants de la création maudit. »
  • Le Frankenstein Essential , éd. Leonard Wolf (New York: Byron Preiss Multimédia, 1994). CD-ROM.
  • Frankenstein , [trans. Monserrat López] (Barcelone: ​​Ediciones B, 1994). Traduction en espagnol.
  • Frankenstein , trans. Marta Pérez (Barcelone: ​​Laërte, 1994). Traduction en espagnol.
  • Frankenstein , [trans. Miguel Giménez ventes] (Barcelone: ​​Ultramar DL, 1994). Traduction en espagnol.
  • Frankenstein, trans. Isabel Altés Yanes (Madrid: Edicomunicación, 1994). Traduction en espagnol.
  • Frankenstein ous le Prométhée moderne, trad. Joe Cuervorst (Paris: J’ai lu, 1994). Traduction en français.
  • Frankenstein: roman (Rastatt: Ullstein, 1994). Traduction en allemand.
  • Frankenstein, ovvero il Prometeo moderno (Rome: Biblioteca economica Newton, 1994). Traduction en italien.
  • Frankenstein, trans. Gerd Karin Nordlund (Stockholm: 1994). Traduction en suédois.
  • Frankenstein, trans. Masaki Yamamoto (Tokyo: Kadokawashoten, 1994). Traduction en japonais.
  • Frankenstein; ou, Le Prométhée moderne, éd. Anne K. Mellor (New York: Simon & Schuster, 1995).
  • K’o hsueh kuai jen (Hsiang-kang: Huang Kuan pan de ch’u elle (Hsiang-kang) yu hsien kung ssu, 1995).Traduction en chinois.
  • Frankenshtain o Prometeus ha-modernisation, trans. Iris Bar’am (Hod Hasharon: Astrolog, 1995).Traduction en hébreu.
  • Frankenstein (Barcelone: ​​Plaza & Janes, 1995). Traduction en espagnol.
  • Frankenstein (Köln: Könemann Verlag, 1995). En anglais.
  • Frankenstein, ovvero Il Prometeo moderno, trans. Simona Fefe (Milan: Frassinelli, 1995). Traduction en italien. Réédité (Rome: Vignola) en 1996.
  • Frankenstein: ovvero, Il moderno Prometeo (Pordenone: Studio Tesi, 1995). Traduction en italien.
  • Frankenstein, trans. Franz Schrapfeneder (Vienne: Tosa Verlag, 1995). Traduction en allemand. Illustré par Christian Mogg.
  • Frankenstein, ou, Le Prométhée moderne (New York: Grosset & Dunlap, 1995). Illustré par Larry Schwinger.
  • Frankenstein, éd. Nora Crook (Londres, Brookfield, VT: Pickering & Chatto, 1996). L’édition la plus complète et détaillée à ce jour.
  • Frankenstein: Le texte 1818, les contextes, les réponses du dix-neuvième siècle, la critique moderne, éd.J. Paul Hunter (New York: WW Norton, 1996).
  • Frankenstein yada, Prométhée moderne, trad. Elif OEzsayar (Istanbul: Arion Yayynevi, 1996). Traduction en turc.
  • Frankenstein yada prometheus moderne, trad. Yeþim Seber (Istanbul: Mitos Yayynlary, 1996). Traduction en turc.
  • Frankenshtain, éd. Larry Weinberg; trans. Lev Dalit (Yerushalayim: Keter, 1996). Traduction en hébreu.
  • Frankenstein, [trans. JM Ortiz] (Donostia: Elkar, [1997]). Traduction en langue basque.
  • Frankenstein, ou, Le Prométhée moderne, éd. David Stevens (Cambridge: Cambridge University Press, 1998).
  • Frankenstein. Large print ed. ([Los Angeles]: Cyber ​​Classics, 1998).
  • Frankenstein, ou, le Prométhée moderne. Collectionneurs de New York Public Library ed. (New York: Doubleday, 1998).
  • Frankenstein (New York: Viking, 1998).
  • Frankenstein, ou, Le Prométhée moderne (Princeton: Xlibris, 1998).
  • Frankenstein (Wickford, RI: North Books, 1998).
  • Frankenstein, [trans. EAB] (Barcelone: ​​Andrés Bello, [1998]). Traduction en espagnol.
  • Frankenstein (Paris: Autrement, 1998). Traduction en français.
  • Frankenstein, ou, O Prometeu moderno (S o Paulo &aced;: Editora Ática, 1998). Traduction en portugais.
  • K’o hsueh kuai jen (Taipei: Wan hsiang T’u …, 1998). 2 vol. Traduction en chinois.
  • Frankenstein, tr. Pawla Kociolka (Varsovie: Muza Sa, 1998). Traduction en polonais.
  • Frankenstein, intro. Wendy Steiner (New York: Modern Library, 1999).
  • Frankenstein (New York: Playmore, Inc. et Waldmann Publishing Corp, 1999).
  • Frankenstein, ou, Le Prométhée moderne (Washington, DC: Braille International, 1999). 3 vol. En braille.
  • Frankenstein, éd. Antonio Ballestero et Silvia Caporale ([Salamanque]: Ediciones Almar, 1999). Traduction en espagnol.
  • Frankenstein: ou o moderno Prometeo, trr. Fernando R. Tato Plaza ([Vigo]: Galaxia, 2000). Traduction en espagnol.

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